05.01.2009
NEW
01:45 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : art, peinture, surréalisme, carottes râpées
09.11.2008
Migration de la poule aux os d'or
15:17 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : art, poésie, peinture, humour, téléphone, mannequins, cidre
29.09.2008
Coup d'oeil congerbant sur expo expirée
Des filets de mannequins (cliquer pour agrandir la viande)
Face à face de miroirs congerbants (je gerbe, tu gerbes, il gerbe...)
Caricatures d'allô
La revanche des choses ou Un papier gras sur la moquette
Des parasites sur la hotline
Une sacrée descente!
La poule aux os d'or ou Grippe aviaire à Vol Street
Synthèse hegelienne du Beau et du Lait
Pour les oeuvres "censurées" me contacter personnellement ( à minuit devant le bar du canard aveugle, écrivez Max Lector sur votre front avec du jus de boudin)
P.S: et pour voir de vraies belles peintures n'oubliez pas d'aller sur le site de SOPHIE!!!
23:50 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : art, poésie, peinture, humour, téléphone, mannequins, cidre
09.09.2008
Expo VIP (Visuel-Inutile-Précieux et Protoplasmique)

12:22 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : peinture, art, poésie, surréalisme, charcuterie
23.12.2007
Chef indien sous rouleau compresseur*
15:55 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : Peinture, poésie, art, compote de pommes
19.09.2007
Max Lector, auteur à succès*
Chaque jour de part le vaste monde, des millions d’individus hirsutes et les bretelles pendantes, le regard torve et pensif négligent femme ou mari, enfants, mères-grand, boulot, vidage de poubelles, tondage de gazon, cours de ju-jitsu, réunions de copropriétaires, réunions clandestines du ku klux klan, des alcooliques anonymes fumeurs de nénuphars, visionnage du dernier film sud coréen d’auteur sur les grains de riz rebelles mutants dénigrant la société post moderne et sa suprématie technologique, l’achat du dernier calendrier porno des pompiers, les sauts à l’élastique au-dessus d’une bassine Rika Zaraï, les randonnées en canoë kayak les yeux bandés pour faire le con, les concours de viol collectif d’une jeune enfant ligotée dans une cave, les voyages en train, à brouette, en tricycle à piston en mâchant des pistaches, les mariages, baptêmes, enterrements troisième classe dans un pot de confiture Bonne Maman pas lavé ayant déjà servi au chat à faire ses besoins, les commémorations du 11 septembre, du 12 octobre, du 16 janvier, de la mort de Jean-Charles Troufiniard, de la résurrection de Paco Rabanne, pour pouvoir à l’envie sans plus aucune retenue se plonger avec délice et avidité dans les œuvres de Max Lector.
Gérard Solex, dynamique et fringant jeune homme, physicien nucléaire à l’hôpital psychiatrique de la Salpétrière:
"Depuis la lecture de Apesanteur, ma conception de la vie a radicalement changé. Désormais je sais que je peux voler, et conscient de mon extraordinaire pouvoir, j’avance dans la vie d’un pas fier et altier à la rencontre de mon exceptionnel destin."
Gilbert Montagné, chanteur français:
"Seuls les presbytes de peuvent pas voir la mort de près ma permit de voir les choses sous un autre angle et de mieux supporter le racisme si grossièrement dissimulé dont les autres ont si souvent fait preuve à mon égard. Aujourd’hui, j’assume enfin le fait d’être le sosie du Maréchal Pétain. Merci Monsieur Lector."

David, vendeur de chouchou sur la plage:
"Carré noir fut pour moi un véritable électrochoc, plus violent que le bruit amplifiée un million de fois d’une gaufrette qui se casse et choit misérablement aux pieds crottés d’un enfant des rues affamé sous le soleil du nouveau Mexique (ou de Limoges)
Depuis je erre seul dans le désert les espadrilles percées, le blanc des yeux rougi et larmoyant (j’ai confondu la laque Lauréal avec ma bombe lacrymogène)"
01:35 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : Humour, littérature, confiture, agriculture, garnitures
04.07.2007
Mapaza ose en choix

Jacqueline (sociologue et masseuse) : « moi et mes deux colocataires nous cherchions en vain un appart pas trop cher, quand mon ami Max m’a parlé de mapaza.fr »
Bon voilà… j’aurais voulu tantôt évoquer z’ici même, c’est à dire à peu près nulle part en terme de repères galiléens et tout ça, un pote à moi qui vient de monter un nouveau site dont le nom ressemble à un ingrédient pour pizzaiolo avant-gardiste et qui précisément vise à trouver ou à céder des entités pourvues de forts repères galiléens dans l’espace-temps réel (quand on débranche le pc).
J’ai connu Alexis, puisque c’est son patronyme, alors que nous exercions tous deux nos corps musculeux et huilés sur de complexes dispositifs rappelant les machines de torture de la très sainte et merdique inquisition des temps obscurs du moyen âge, entourés de jeunes femmes le cuissot ferme et galbé par des heures de fitness et autres abdos-fessiers fallacieux ainsi que de jeunes ou vieillissants culturistes anal-bolisés adeptes de spéculations philosophiques tournant autour du thème du nombre arithmétiquement optimum de répétitions nécessaire à un bon épanouissement bicepsuel ou celui de la meilleur marque de compléments alimentaires protéinés ( = poudres pour nourrir les bovins mais dans une jolie boîte portant sur l’étiquette un nom « américain » contenant au minimum un des termes : anabolic, mass, power, méga…)
Malgré, ou suite à une trop forte dose de ce sport peu propice à la fluorisation du cortex, une nuit de pleine lune, alors qu'il éclatait un moustique assoiffé de protéines, Alexis eut le flash. Il allait créer ce qui devait devenir ? enfin ce qui pourrait devenir, le plus grand site français de petites annonces immobilières entièrement gratuites et surtout géolocalisées.
En exclusivité mondiale l’interview du créateur de Mapaza.fr :
Max : Qui êtes-vous ?
PDG de Mapaza.fr : c’est moi Alexis
Max : Je vous demande pardon ?
PDGM : la salle de muscu, Christophe qui parle à son biceps, les filles nues sous la douche…
Max : a oui, salut, ça va bien ?
PDGM : Pas mal, j’ai décidé de créer de nouveaux sites pour révolutionner le Web 0.2
Max : Pas mal, mais tu préfèrerais pas devenir viticulture ou éleveur de nains de compétition ?
PDGM : non pas du tout. Je ne bois jamais de vin en compagnie des nains.
Max : Question d’éducation j’imagine
PDGM : non, j’ai failli être violé par une bouteille de vin au cours d’une soirée de lancement de nains.
Max : je ne vois pas le rapport, mais enfin bref. Dans ce cas si tu nous parlais (à moi et à mes nombreux clones dans des univers parallèles) de ton fameux site mapaza.fr ? On dit que à la simple évocation de ce nom, Bill Gates pique une crise d’hystérie et s’épile un à un tous les poils des sourcils…
PDGM : décidément on ne peut rien te cacher.
Max : quelle est plus particulièrement la spécificité de mapaza.fr et pourquoi lui avoir donné un nom de pizza ?
PDGM : OK Max. D’abord une petite révélation pour tes innombrables lecteurs (ndr : et surtout lectrices) : Max est un diminutif de ? Max Muscle ! Et oui Max Muscle était l’emblème de la salle de Gym. Pourquoi ? pour des raisons volumiques bien sûr ? Max Muscle était 3 fois plus gros que le plus gros d’entre nous. Toujours le premier à tester les dernières poudres analbolisantes US et leur effets secondaires. Effets secondaires… oui, enfin surtout pour les machines et autres poulies détruites, supports de barres (squats pour les initiés) affaissés sous le poids de la fonte. Et voilà comment Max s’est fait renvoyé de la salle ou depuis son départ rien n’est plus pareil et Christophe est en froid avec son biceps*. Bon pour en revenir au sujet du jour. Mapaza est un site 100% gratos d’annonces géolocalisées en France. Pour l’instant on peut consulter et déposer des annonces
- De colocation : http://colocation.mapaza.fr/
- De location immobilière : http://location-immobilier.mapaza.fr/
- De vente immobilière : http://vente-immobilier.mapaza.fr/
Et scoop très bientôt des annonces d’emploi ! Pourquoi ce nom de pizza ? c’est simple tout est marqué là :
http://mapaza.blogspot.com/2007/06/lancement-de-mapazafr....
Le site est tout nouveau donc merci à vous si vous pouvez nous aider à le faire
connaître.Vous avez bien une tante qui cherche à vendre ou louer son appart ou un pote qui
cherche une coloc ? Vive le buzz ! Merci et à bientôt Max.
Max : ça tombe bien, je crois justement que tata Suzanne cherche un local pour entreposer ses tartes.
*Je tiens à préciser par honnêteté intellectuelle que, mon physique s’approchant davantage du chat de gouttière famélique que du bibendum Michelin, les propos tenus ici par Alexis au sujet d’un soit-disant Max Muscle (le nom en lui-même est déjà tellement ridicule) ne sont que le fruit d’une admiration et d’une idéalisation excessive de votre serviteur bien compréhensible il est vrai, tant mon pouvoir charismatique peut parfois, il faut bien le reconnaître, électriser les foules dans les milieux socio-professionnels les plus variés.
( ex : une ouvrière du textile dans le bas-Rhin : « ce Max Lector, je le kiffe sa race »)
05:05 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : humour, petites annonces, immobilier, location, emploi, muscu, protéines
18.06.2007
La chaîne du Q

Pour faire plaisir à Pandorette je vais donc poursuivre cette chaîne débile (comme toutes les chaînes) lancée par Q et citer quelques trucs de grand-mère qui me furent transmis par d’authentiques vieilles femmes habillées en survêt rose et écoutant du Tino Rossi en souillant leurs couches dans des maisons de retraite :
Pour nettoyer l’argenterie, les bijoux bling-bling de grosse caillera que vous sortez le samedi soir au bar discothèque de Momo pour la soirée spécial gros son rap made in coaaast wouuest ou les pare-chocs du buggy super tuné de Freddo la limace :
Faites tremper durant une nuit entière les pièces en question dans de l’urine de calamar androgyne entre le 15 aout à 17h 44 et le 17 septembre à 12h 32, de préférence en exposant le récipient au rayonnement de votre téléviseur réglé sur une émission de M6 si ça n’est pas la pleine lune.
Sinon vous pouvez aussi enduire vos fourchettes de compote de pomme mélangée à de la terre battue (avec un batteur électroménager) et des épluchures de corne de pied calleux.
Contre les coliques :
Les suppositoires au plâtre ou le bain de siège dans une fondue savoyarde.
Pour éclaircir les cheveux :
Il suffit de se laver les cheveux avec du gravier de Nouvelle Zélande puis de les rincer avec du yaourt aux fraises des bois en y ajoutant une cuillère à café de testicules de doryphores séchés et entièrement épilés (ce dernier point étant capital, dirait Emmanuel Chain).
Pour séduire :
Si vous êtes une femme (spécial grand-mère Nadine de R ) :
Pécho le premier milliardaire venu, même tuberculeux, violent, grossier, boiteux, les pieds poites, lui dire qu’il est beau, noble et généreux et lui faire comprendre explicitement qu’il peux vous dilater l’anus avec sa prothèse à pompe hydraulique autant de fois qu’il le voudra et qu’il vous laissera d’argent de poche pour aller vous acheter quelques diamants parce que les bonbons votre maman vous a toujours expliqué que c’était mauvais pour les dents.
Si vous êtes un homme (spécial grand-père Paco Rabanne) :
Creusez un petit trou dans la terre puis enfoncez-y votre bite pour sodomiser d’un seul coup la planète entière sans aucun risque de poursuites judiciaires.
Seul inconvénient : a tout moment il est bien sûr possible qu’une station spatiale russe vous tombe sur la nuque avant que vous ayez pu jouir.
Si vous êtes un crackers Belin (spécial mamie gâteau) :
Démerdez-vous.
22:15 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : grand-mères, trucs, urine de calamar
30.05.2007
C'est pas d'la tarte...

A quoi sert un blog ? Au fond je l’ignore et en surface aussi car dans un blog comme dans une bonne tarte aux prunes il y a bien évidemment deux couches : les prunes d’abord, généralement des prunes en conserve vu que c’est même pas la saison et qu’elles ont donc perdu 86,8 % environ de leur saveur d’origine, mais gagné 43,06 % de sucre (le lecteur, si lecteur il y a, comprendra bien qu’il s’agit là non pas d’étaler ma science de la pâtisserie industrielle – j’m’y connais pas plus qu’en physique nucléaire ou en jeté de nain – mais d’utiliser avec profit je l’espère de subtiles métaphores. Peut-être un brin trop subtiles d’ailleurs, du moins pour Régis) puis sous les prunes la pâte…
A ce stade de la spéculation intellectuelle, ceux qui n’ont pas encore décroché pour s’enrôler dans les témoins de Jéhovah ou pour se défenestrer en hommage à Dalida* se demanderont sûrement où je veux en venir ?
Et bien et bien et bien… heu. C’est justement ça le problème. Ca ne va rigoureusement nulle part ! Et là vous me dites ?!(c’est une façon de parler bordel !) Vous me dites : ne serait-ce pas une habile et fort à propos référence au philosophe Heidegger et à son célèbre ouvrage Chemins qui ne mènent nulle part ? Hein ? Vous me dites ça hé ?
Mais ma réponse sera aussi cinglante qu’une tarte, non plus aux prunes, mais assénée dans la gueule de Paméla (donc aux prunes quand même) par J.R Ewing (avant que les chirurgiens de Nick Tup ne lui regonflent les testicules) dans 378 ième épisode de Dallas** rediffusé sur Canal Jimmy (une chaîne certainement dirigée par de dangereux junkies) : NON ! Aucun rapport. Du moins aucun rapport DIRECT… Ce qui ne veut pas dire que d’une manière transversale (inutile de regarder ton écran de profil Régis !) il n’y ait pas de lointaines accointances, comme disent les canards ayant fait des études supérieures (pas ceux qui nettoient les chiottes donc).
Certains affirment bien sans complexe qu’il existe un lien logique entre Roselyne Bachelot et le sport alors…
Ceux qui pensent que la présente note n’a aucun sens ni aucun intérêt tapez 1
Ceux qui pensent que la présente note n’a aucun sens ni aucun intérêt tapez 2
Les résultats de ce mini sondage défileront en bas de votre écran de télé durant le prochain tirage du Kéno.
*Pardon Patrick
**en hommage à ma boulangère
Photo : je n’avais pas de photo de tarte aux prunes alors j’ai mis ce superbe string couleur prune (qui n’est pas – sauf preuve du contraire - celui de ma boulangère)
04:57 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : humour, tartes, string, prunes, heidegger
14.05.2007
L'avenir dans l'cul
Votre avenir ne manquera pas de piquant…
Depuis des temps immémoriaux (bien avant l’époque où Patrick Poivre d’Arvore avait encore ses vrais cheveux sur la tête, si longs qu’ils trempaient dans son bol de lait le matin et que son père lui refilait une torgnole en lui ordonnant de faire un peu attention et en lui prédisant qu’il finirait cantonnier ou caissier à prisunic parce qu’il était trop niais et maladroit, révélant ainsi que pour sa part le paternel ne maîtrisait nullement l’art de la voyance et me permettant de boucler une énorme parenthèse tout en recadrant sur le sujet principal de cette note inutile et peu fidèle aux principes élémentaires de l’objectivité journalistique, mais que je sache j’ai jamais été journaliste pas plus que ma grand-mère n’a été championne de… OK j’arrête parce que là quand même ça va un peu trop dans le n’importe quoi n’importe comment et que certains (fachistes !) vont m’accuser perfidement de faire du remplissage dans une période de ce blog où mon inspiration n’est pas au plus haut c’est clair, prouvant ainsi du même coup que je n’use pas d’artifices chimiques comme la cocaïne, le Pec citron, ou les extraits de glandes sudoripares de castors de laboratoire entraînés à bosser comme créatifs pour des boîtes de publicitaires qui peuvent bien exploiter des animaux ces enculés vu que de toute façon y z’ont aucun scrupules et même que ce gros naze de Ségéla à la tronche de patate cramée a retourné récemment sa veste taillée sur mesure avec l’aisance insolente d’un toréador schizophrène daltonien ayant été élevé par des frères siamois écologico-communistes ( avertissement : imaginer cette scène peut causer de graves troubles mentaux)) des individus étranges et fascinants (plus fascinants encore que les questions de Qui veut gagner des millions ?) semblent doués du pouvoir de deviner l’avenir..
La véracité scientifique du phénomène de la voyance implique-t-elle une remise en question radicale de notre perception intuitive du temps chronologique perçu comme un phénomène essentiellement dynamique et non réversible ?
Posons la question à un danseur de claquettes (aucun physicien n’ayant accepté de participer à cette interview)
Jacky Dugland, ex-champion du Groenland et jadis pressenti pour jouer le rôle du droïde Z6PO dans La guerre des étoiles (mais son énurésie diurne l’a malheureusement fait radié prématurément du casting) a bien voulu nous éclairer sur ce mystérieux sujet :
- Quoi ? Qu’est-ce vous voulez savoir ? C’est pour la télé ? C’est Laurent Baffie ? Aller arrêtez vos conneries, si y’a rien à gagner moi j’ai pas que ça à foutre.
- La théorie de la relativité serait-elle mise en cause si une procédure scientifique mettait réellement en évidence la reproductibilité du phénomène ?
- Quoi ? Un phénomène qui s’est reproduit ? Vous parlez de mon cousin Bernardo ? C’est dégueulasse de se moquer ainsi des handicapés mentaux. J’vous foutrai un procès au cul moi ! Vous allez moins faire les marioles !
- Une machine à remonter dans le temps est-ce que ça n’existera toujours que dans les romans de science fiction ?
- Vous parlez à un champion de niveau international Monsieur ! Alors un peu de respect je vous prie.
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->
Cet entrevue ayant été peu probante nous avons continué notre enquête en interrogeant un expert, le marabout Professeur Boubou :
- Professeur Boubou pouvez vous nous expliquer en quoi consiste votre art divinatoire ?
- Oui bien sûr Missieur. Présentement je pratique la technique ancestrale de la lecture des fondements.
- La lecture des fondements ? Vous voulez sans doute évoquer les grands textes sacrés de l’humanité tels que…
- Non Missieur. Toi pas très bien comprendre. Je parle présentement du fondement, répète-t-il en se tournant et en tapotant ses fesses. Probablement une gestuelles à la forte symbolique évoquant des traditions ancestrales, pensons-nous alors, jusqu’à ce qu’un éclair de vérité vienne illuminer nos consciences occidentales embrumées par Jean-Pierre Foucault, Jean-Pierre Coffe et Jean-Pierre Pernaut, cette trilogie moderne évoquant le carcan si pesant de la rationalité occidentale !
Nous venons de comprendre, admiratifs, que le professeur Boubou lit réellement l’avenir en matant les culs !!
( Si tu penses que Nostradamus avait des hémorroïdes clique ici Si tu penses que l’avenir de l’humanité passe par les abdos-fessiers clique ici)
- Avez-vous été contacté par des personnalités politiques durant la campagne présidentielle ?
- J’ai proposé gratuitement mes services à Ségolène Royale Missieur, mais au dernier moment elle refusa de se déculotter…
- Oui je la comprends… La peur de l’avenir probablement.
- C’est ce que je me suis dit.
- Quelle sont les conditions nécessaires pour que vous puissiez lire l’avenir avec le maximum de précision ?
- Et bien… Présentement, je lis mieux l’avenir sur les culs propres. Avant toute consultation je conseille à mon aimable clientèle de bien vouloir prendre une douche. Certains comme Rika Zaraï sont très prévoyant et amènent leur propre bassine pour se laver sur place.
- Je comprends fort bien. Et aviez-vous prédit le résultat de l’élection ? Vous allez me dire que, d’une certaine manière, le résultat final devenait de jour en jour très prévisible. C’était gros comme une maison je…
- J’aurais plutôt dit gros comme un cul d’éléphant…
- Ah… Vous voulez dire que DSK vous aurait consulté ?
- Confidentiel Missieur.
- Et puis d’abord c’est quoi cet accent ridicule ?
- Je suis né à Poitiers, mais pour un Marabout ça fait plus sérieux de parler comme ça.
- Vous pensez vraiment que cette médiocre imitation de Michel Leeb peut vous donner un gain de crédibilité auprès des neuneus et autres dépressifs qui viennent vous consulter ?
- J’ai lu sur un cul de bouteille de bière que je passerai un soir sur TF1 en prime time Missieur.
- Et alcoolique avec ça. Si c’est pas malheureux. Dans une émission spécial escroquerie je dis pas. A la rigueur.
- Je suis pas un escroc moi Missieur. J’ai lu présentement à travers le tissu de votre pantalon que vous allez devenir assez rapidement très riche, très beau et très intelligent.
Cette dernière remarque, la finesse et la perspicacité saisissante de ses propos, venant confirmer d’une manière tout à faire surprenante et extraordinaire mon intuition profonde la plus personnelle concernant mes potentialités latentes me fit d’un seul coup changer d’avis à propos du Professeur Boubou.
Un sentiment de grande fierté me fit soudain bomber le torse en toisant l’horizon (la voisine aux gros nibards de l’autre côté de la rue en fait, en train de se pencher en avant pour repasser ses petites culottes) Je me sentais enfin dans la peau d’un pionnier !
05:50 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : Humour, voyance, cul, bassine
26.04.2007
L’avis des supers z’héros
Un soir Chez Gégé, le bar des supers justiciers :
Spider-Man : t’as voté pour qui toi ?
Batman : Sarko pourquoi ? (et oui Batman est français c’est un scoop et/ou j’m’en branle)
Spider-Man : t’ai vraiment qu’un putain de gros naze de milliardaire de merde.
Batman : j’t’emmerde face d’insecte.
Bruce Banner (alias Hulk) : déconnez pas vous deux ça va m’énerver et je vais encore craquer mon slip. Ca fait le vingt troisième ce mois ci. Et je suis pas bourré de tunes moi !
Batman : t’as qu’à bosser un peu plus feignasse au lieu de vivre aux crochets de l’Etat pour tes soi-disant troubles graves de la personnalité.
Bruce Banner : associés à une pathologie dermatologique rare.
Batman : ouais c’est ça. Moi aussi je peux me tremper la bite dans un pot de Ripolin vert gazon pour snober mon psy et me sentir enfin exister aux yeux des autres en exhibant ma différence.
Wonder Woman : Je ne me serais jamais doutée que vous étiez aussi vulgaire Monsieur Batman. Bien qu’à la réflexion votre façon de frimer avec des grosses batmobiles tunées à mort en disait déjà long sur votre machisme de mâle complexé qui n’assume pas ses pulsions homosexuelles avec ce jeune freluquet de Robin dit Robinet d’eau chaude du temps ou il était acteur dans le cinéma porno gay underground roumain.
Batman : tu veux que je course les malfrats en Twingo ? Ca tourne pas rond en ce moment ou quoi ?
Wonder Woman : si très bien merci. Je me change cinquante fois par jour.
Spider-Man : tu viens dîner à la maison ce soir ma belle ? Tante May à fait une tarte.
Wonder Woman : pas ce soir désolée j’ai un rencard avec l’homme castor.
Spider-Man : putain je l’crois pas, tu t’es encore faites avoir !
Wonder Woman : pourquoi tu dis ça ?
Spider-Man : c’est le même imposteur qui t’a invitée y’a quinze jours au resto déguisé en homme courgette.
Wonder Woman : il était gentil. Il me disait que je ressemblais à Ségolène Royal en plus américaine et que mon seul défaut c’était de manger du fromage de Hollande avant mes rendez-vous.
Spider-Man : c’est signé Arnaud Montebourg.
Wonder Woman : mais alors c’est pas un super héros ?
Spider-Man: t’as déjà vu un super héros sans son collant ?
Hulk : et moi bouffeur de mouches ?
Spider-Man : ça y est l’autre marchand de maïs transgénique va nous faire son numéro…
Une bisounours bleue avec une machine à coudre : Bonjour messieurs dames pourriez-vous m’indiquer où se tient la soirée gaufre de Max ?
Spider-Man : Max ? Jamais entendu parlé. C’est un super héros ? Parce que ici Mlle demi-portion, au cas où personne vous aurait rancardé, c’est notre domaine réservé. On accepte pas les télétubbies.
La bisounours : je ne suis paaaas un télétubbies !!!
Hulk : Attendez une minute. Vous êtes couturière ? Parce que ça peut m’intéresser ça.
La bisounours : Dominique Voynet ?
Hulk : Heu non. Je suis vert à cause des rayons gamma.
La bisounours : comme lessive c’est pas mal, mais pour la peau à votre place j’utiliserais plutôt du Tahiti douche aux huîtres.
Wonder Woman : elle a pas tort.
Batman : je me suis toujours demandé si Thor appartenait au parti communiste. Et où il achète ses marteaux ? Il est sponsorisé par Castorama ?
Spider-man : tu parles. C’est un privilégier comme toi. Avec sa tronche de hippie il est quand même le fils d’Odin…
Hulk : c’est peut-être Robert Hue ?…
Batman : moi je suis orphelin crétin.
Spider-Man : tu crois peut-être que j’ai été élevé par Maya l’abeille moi ?
Batman : toute façon avec toi on peux jamais discuter. Tes préjugés remontent plus vite que Flash Gordon quand il a la torche humain au cul.
Hulk : en parlant de feu au cul je me suis toujours demandé si la collection de dvds porno gonzo hardcore des X-Men était aussi impressionnante que la rumeur le laisse entendre ?
Wonder Woman : tu crois peut-être que t’es pas encore assez excité comme ça ?!
Hulk : c’est vrai tu as raison Wonder, les trips extrêmes c’est pas bon pour ma garde-robe. Si seulement je pouvais me changer comme toi juste en tournant sur moi-même, le nombre de fringues que j’aurais pu économiser… Mais chaque fois que j’essaie de m’inscrire dans un cours de danse classique je me fais virer à coup de pompes dans le cul. Je vais m’inscrire chez les centristes dès demain.
Spider-Man : la couleur de Bayrou c’est pas le vert c’est le orange cul d’épinard !
Hulk : à ce compte là Casimir est centriste.
Batman : ça m’étonnerais il est en taule. Il s’est fait coffré pour pédophilie il en a pris pour Vingt piges.
Wonder Woman : et dire que pendant ce temps là Chantal Goya chante librement sur de la techno… Y’a vraiment plus aucune justice dans ce pays de merde.
Spider man : ça me fout le cafard…La bisounours : personne sait où c’est alors la soirée gaufre ?
01:55 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note | Tags : Humour, super héros, bisounours, politique, couture
17.04.2007
Culture et fromage râpé
Le thème d'aujourd'hui : un écrivain aux cabinets.
Nous avons la chance de recevoir aujourd’hui dans notre émission le célèbre écrivain et intellectuel Jacquelin Cumouille pour son dernier ouvrage qui le fait pressentir pour le prix Goncourt : Dieu est-il en plastique ?
- Bonjour Jacquelin Cumouille.
- A vos souhaits.
- Pourriez-vous évoquer succinctement les conditions assez cocasses je crois qui vous ont poussé à rédiger ce qui allait devenir ce chef d’œuvre.
- Oui très volontiers. Eh bien c’était un dimanche après-midi chez ma sœur et mon beau frère le célèbre Hector-Xavier-Bertand Duflan. J’avais repris du rôtis de veau en sauce et je me sentis soudain envahi d’une formidable sensation de… comment dire.
- Le sentiment de la vanité des nourritures terrestres ?
- Oui ! C’est cela-même ! J’eus une très forte envie de chier ! Et vous savez mon beau frère à entièrement retapissé les toilettes avec de la peau de saumon finlandais ce qui en fait un lieu très propice à la…
- Défécation ?
- Mais non ! A la méditation. Crétin…
- Et alors ?
- Alors j’étais installé là sur le trône, les viscères contractées quand je fus frappé d’une vision !
- Dieu vous est apparu ?
- Non une vision d’horreur ! Un visage m’observait par la lucarne.
- Un paparazzi ?
- Non personne n’avait commandé de pizza ! C’était un faciès d’une laideur exemplaire. On aurait cru François Bayrou en femme.
- Quel horreur !
- Et je ne voyais que son visage ! Sans quoi j’aurais sûrement fait une syncope.
- Mais qui était cette créature ?
- Vous me connaissez j’ai tout de suite imaginé le pire.
- Un spectre ?
- Bien pire.
- Pierre Bellemare déguisé ?
- Oh… Vous êtes dépressif ou quoi ?! Non j’ai pensé à l’immonde voisin de mon beauf et à ses terribles expériences culinaires. Il a plusieurs fois tenté de nous empoisonné en nous apportant ses fameux ovaires de castor farcis à la graisse d’oie frigide. Une tradition séculaire de sa Moldavie natale paraît-il…
- Et c’est à partir de là que vous est venue l’idée première de votre ouvrage ?
- Tout à fait. Il fallait je me venge de cette situation humiliante. J’ai changé le nom, mais le personnage principal qui se fait empalé page 12 en réalité c’est bien lui.
- D’après certains critiques littéraires comme Jean-Pierre Pernaut ou M Pokora de nombreuses allusions mystiques parsèment le livre, comme le suggère d’ailleurs habillement le titre. D’où vient-il d’ailleurs ce titre énigmatique : Dieu est-il en plastique ?
- Heu… c’est mon éditeur Marcel Piedsplat qui m’a suggéré de modifier les premiers mots suite au succès du Da Vinci Code. Au départ je voulais l’appeler : Le tabouret est-il en plastique ?
- Oui ça… ça sonne pas pareil. Mais… c’est pas mal aussi.
- Je vous dispense de vos commentaires d’analphabète diabétique.
- Pardonnez-moi. Heu… On dit aussi que vous avez été très influencé par l’écrivain Michel Houellebecque…
- Pas du tout ! Je préfère de très loin l’œuvre de Jean-Charles Ponlévecque et surtout son premier livre : Que fais-tu fétu ?
- Quel est le sujet ?
- Comment ? Vous ne l’avez même pas lu ? Vous êtes vraiment un minus. Je suis sûr que vous préférez le pepsi au coca. Belle mentalité ! Le chef d’œuvre Que fait-tu fétu ? de mon confrère relate le parcours épique et pittoresque d’un fétu de paille à travers les siècles. De la Gaule de Vercingétorix à la machine à laver de la mère Denis dans laquelle malheureusement il périt tragiquement noyé au chapitre 3056.
- Heu… Et quels points communs pensez-vous posséder avec le philosophe Heidegger ?
- La forêt noire.
- J’ignorais que vous aviez vécu en Allemagne ?
- Non. La forêt noir le gâteau. C’est ma pâtisserie favorite.
- Vous n’aviez pas annoncé la rédaction d’une suite du grand livre de Heidegger Etre et Temps ?
- Tout à fait. Cela s’appellera Etre étendu et je tenterai d’y démontrer que le temps passe plus vite en position allongée sur un lit que en équilibre renversé la tête posée sur un fil tendu à cinquante mètres au-dessus du sol.
- Et Nietzsche ?
- Bof… Ca tourne un peu en rond, mais bon, pour un morse c’est pas mal.
- Vous reprendrez bien des chips ?
- Vadé rétro satanas et diabolo !
- Et bien c’est sur cette note d’espoir et de foi en l’avenir d’un monde meilleur où les lainages seront les vrais leaders que nous allons rendre l’antenne en remerciant encore Jacquelin Cumouille pour cet entretient exclusif.
- Y’a pas de quoi, de toute façon j’avais rien à faire, mon professeur de claquettes s’est coincé les testicules dans un ouvre-boîte.
P.S : peu après cette interview, par souci de faire le point et aussi pour renouer avec ses origines de forain, Jacquelin Cumouille a décidé de renoncer provisoirement à la littérature et s’est retiré dans une troupe de haricots sauteurs trapézistes chiliens ( The Chilicon circus).
* Suite à la relecture de cette note j’ai décidé de me pendre.
03:15 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note | Tags : humour, philosophie, littérature, haricots sauteurs, cabinets
11.04.2007
Salon des inventions: le show de Bruxelles
Les favoris de ce cinquante cinquième salon exceptionnel reconnu dans le monde entier pour la qualité et l’intarissable créativité de ses participants s’est tenu il y quelques mois à peine à Bruxelles. Outre les traditionnels médaillés nous avons tenu à rendre hommage aux meilleurs prototypes exposés.
Le couteau à double lame sans manche : très prisé dans le milieu des humoristes sado-masos accros au cacao.
La machine à refermer les huîtres : plébiscité par tous les vendeurs de fruits de mer à prix discount (Il est conseillé d’utiliser le gel « crème d’huître » à base de morve de Saint-Bernard et d’algues avec cet article)
La friteuse à abdos fessiers double vitesse : beaucoup plus rapide (1,8 fois exactement à cause des forces de friction) que la friteuse à abdos fessiers à une seule vitesse.*
*le marche arrière n’est bien sûr pas prise en considération, sinon pour les boulimiques astigmates.
L’hélicoptère sans hélice : identique en tous points à un hélicoptère classique sauf qu’il reste toujours immobile. Très pratique pour les usagers sensibles au mal de l'air.
Le stylo-cure-nez : convient au personnes sujettes à la rhinopharyngite chronique ainsi qu’aux écrivains manchots.
Exemple : Chantal Lauby des Nuls avec un Tampax dans la narine droite : "Mais où est-ce que j’ai pu mettre mon stylo-cure-nez ?"
Le CRS en chaussons : permet de mater avec une efficacité optimale toute manifestation se déroulant dans un appartement dont les parquets cirés doivent rester impécables.
La calvitie amovible et comestible : Si le temps d’une soirée vous souhaitez cacher votre profonde imbécillité congénitale, passez facilement pour un énarque, un eunuque, un physicien nucléaire. Une fois toutes les femmes désirables tombées sous le charme de votre charisme intellectuel entraînez en une un peu à part sur la véranda et pour faire céder le dernier rempart de sa pudeur arrachez votre calvitie sous ses yeux ébahis et dévorez-là rageusement (sauf si vous êtes cannibale auquel cas dévorez la fille)
Le pédalo pour nain de jardin : pour les amoureux du bon goût.
La brouette asymétrique : pour ceux qui ont un bras plus long que l’autre et qui aiment transporter des grosses pierres d’un endroit à un autre pour se donner un style.
Le slip thermos : conseillé pour les rock stars complexées par la taille de leur sexe qui aiment boire leur canette de bière bien fraîche à la fin du concert. (médaille d’argent)
Le Rubix cube pour non voyant : muni de 8 faces de la même couleur.
Exemple : Gilbert Montagné : " peuh ! le rubix cube c’est vraiment un jeu trop facile"
Le camembert thermonucléaire : pour tous vos attentats terroristes. Placer discrètement le camembert sur la chaise du président juste avant qu’il ne s’assoit. Existe aussi en version Münster, tomme de Savoie ou fromage de chèvre.
Le sous-marin décapotable : pour les missions nécessitant une immersion de très très très longue durée.
La raquette de tennis sans cordage : pour garder vos balles neuves intactes même après plusieurs mois de pratique.
Le lance-camion : déclinaison à plus grande échelle du traditionnel lance-pierre. Disponible en trois couleurs.
Le canard en plastique en bois : plus écolo il flotte aussi bien que son homologue en vrai plastique et peut dire coin coin en cinq langues. (médaille de bronze)
Le string à couper le beurre : favorise un port plus confortable chez les personnes trop grasses.
Le clavier à 2 touches : pour les blondes et les escargots informaticiens qui tapent avec leurs antennes.
Les chaussures à semelles de crêpe au Nutella : pour les individus sujets à l’hypoglycémie et qui cuisinent comme un pied.
Le hérisson-suppositoire : pour les enfants indisciplinés de parents pédophiles et violents qui refusent de bien manger leur soupe.(prix spécial du jury*)
*Une petite polémique s’est faite jour, car la présence de deux prêtres pédophiles alcooliques dans le jury a laissé dire à certains journalistes un peu fouille-merde que la décision concernant ce prix n’avait pas été prise en toute impartialité.
Le chewing-gum au plâtre : pour apprendre à fermer sa gueule.
Exemple : "Plutôt que sucer n’importe quoi, Pascal Sevran y ferait mieux de mâcher du chewing-gum au plâtre".
La baignoire-passoire : pour les hydrophobes hygiéniques.
Exemple : Clara Morgan :"je veille toujours à garder ma chatte propre".
La belle-mère en polystyrène : pour préserver la paix des ménages dans le respect des personnes âgées. (médaille d’or)
Le cercueil-air-bag : pour les morts violentes.
La fourchette-râteau : pour les obèses ou les jardiniers cultivateurs de spaghettis.
01:10 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : humour, polystyrène, canard, baignoire, sous-marin, camembert
05.04.2007
A soucoupe of E.T ?
Le "petit gris" : si vous rencontrez cet individus de petite taille et le regard félon la nuit au milieu d’un champ de patate désert, évitez de faire le malin en sortant une vanne sur sa tronche en forme de vessie de brebis avariée. Ces gens là n’ont pas le même humour que nous…
Beaucoup d’entre nous (j’exclus d’amblée les rêveurs et autres Jean Foutre qui préfèrent discuter du chômage ou du déficit budgétaire de la France) s’interrogent sur cet épineux problème. Existe-t-il une forme de vie intelligente hors de la terre et ces êtres qui ressemblent peut-être à d’horrible tortillas géants émettant de bruyants gaz à l’odeur nauséabonde de bonnet de natation grillé ont-ils déjà posé un de leurs membres difficiles à définir sur le sol de notre bonne vieille planète bleue mais de moins en moins vue qu’elle ressemble du plus en plus à une poubelle flottante ?
D’ailleurs que viendraient faire sur cette future poubelle des êtres dont l’intelligence est suffisamment supérieure à celle de Steevie Boulay qu’elle leur aurait octroyé le pouvoir de construire des vaisseaux dépassant la vitesse de la lumière, au moins dans le noir, leur permettant ainsi de s’acheminer jusqu’à nous ?
On peut à la rigueur chercher la réponse en entreprenant de lire nuit et jour durant une semaine des blagues Carambar et en misant à fond sur le phénomène des associations d’idées. Mais cette méthode, très prisée des psychanalystes pachtounes (dont la formation reste à ce jour une des plus lacunaires du monde) outre qu’elle ferait prendre des kilos superflus aux chercheuses surveillant leur ligne pour le concours de Miss anorexie France, s’avère finalement assez peu scientifique (et même dès le début).
D’après Jean-Claude Bourret, les ovni constituent une évidence que seul un blocage de notre subconscient continue à occulter. De même la Cinq continue d’exister, mais nécessite simplement de posséder un sixième sens pour la recevoir directement par télépathie.
« Depuis longtemps déjà les extraterrestres prennent dans la mesure de leurs capacités de transformation une apparence vaguement humaine de manière à s’infiltrer progressivement dans la population et de préférence au niveau des postes clefs du pouvoir »
Extrait de: Sarkozy est un petit gris, par Frankie Bayrou (frère jumeau caché de François Bayrou conservé dans du formol par le FBI) éditions du Topinambour transgénique,Washington 2006.
Depuis plus de trente ans d’éminents représentants de la communauté scientifique internationale se penchent sur ce dossier.
Selon Jean-Jacques Tétar (photo ci-contre) chercheur au CNRS et champion de France de rallye en état d’ébriété avancée, la fameuse soucoupe volante n’est qu’un mythe propagé par des journalistes fumasses et des esprits naïfs. En réalité les OVNI authentiques se présentent toujours sous l’apparence d’une femme nue prenant des poses lascives. En effet poursuit le professeur Tétar les aliens considèrent à tort que le sexe masculin en érection constitue une antenne naturelle et le seul moyen pour nous de communiquer par télépathie*.
Pourquoi à tort ? avons nous naïvement demandé à ce puits de science. Mais pour nous répondre le professeur commença à déboutonner son pantalon alors, considérant que la démonstration théorique serait probablement d’un niveau mathématique trop élevé pour nos pauvres capacités, nous avons préféré rapidement nous éclipser.
*Certaines mauvaises langues, pour la plupart des scientifiques aigris et ratés (Stephen Hawking, Hubert Reeves, Rika Zaraï...) concurrents jaloux de son intelligence si brillante ont prétendu que le professeur Tétar s’adonnait à la télépathie sur les mouches drosophiles au moyen de sa grosse bi antenne. Les extraterrestres seraient-ils des mouches géantes portant la cravate ? Et dans ce cas qu’est-ce qui peut bien les attirer sur notre planète ? Une problématique qui, décidément, ne sent pas très bon…
02:30 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : humour, ovni, extraterrestres, nains de jardin
31.03.2007
Flash spécial: Max Lector remporte un Myblack d’or !!
Le trophée si convoité
Plus attendue que les Oscars désormais un peu obsolètes ou les MTV awards la cérémonie de remise des Myblack d’Or a encore une fois défrayé la chronique. C’est dans l’incrédulité la plus totale que l’auteur prochainement célèbre (vers 2058 si tout se passe bien) Max Lector qui regardait négligemment ce grand show médiatique sur son téléviseur high tech ultra épais pendant une partie de strip-monopoli avec son amie Pénélope Cruz (un poster plus exactement), vit le formidablement charismatique leader du mouvement neutre, j’ai nommé Raymond Bounaffou, lui attribuer le Myblack d’Or du meilleur commentaire !! Michel Polnareff, le sosie non officiel, (pour cause de non ressemblance) de Max était sur place pour recueillir au nom de son idole et maître spirituel le précieux trophée.
« Hou la la !! L’émotion m’étreint ! Je je… Je ne sais plus quoi dire, j’en perds mon slip. Je remercie mon papa, ma maman, les êtres étranges avec des sacs plastiques sur la tête qui m’ont déposé un jour sur terre, les oursons monozygotes ambidextres et les salsifis coréens (mais ces cons là comprennent même pas le français).
Et en plus le résultat fut annoncé par Raymond Bounaffou (photo ci-contre) en personne ! Même Adriana Karembeu n’aurait pu être plus numismate (quoique…)
Sans cirage de pompe superflu (Banjo n’a pas tort…) il faut bien reconnaître que le blog de Myblack est pour moi depuis peu une source d’inspiration inestimable (à égalité au moins avec Jean-Pierre Pernaut et Bob l’éponge !)
A partir de ce jour je ne suis plus un loser ! C’est énorme. Je vais ouvrir une boîte de sardines Saupiquet pour fêter ça. C’est un peu fou, mais on a qu’une vie merde !! »
Propos de Max* recueillis à chaud dans l’hystérie collective par Jacqueline Maillan pour Dead TV
*J’aime bien parler de moi à la troisième personne. Mon côté Alain Delon probablement.
03:50 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : humour, Récompenses, hystérie, gloire, beauté, sardines
28.03.2007
Sexcentrique*
La route était longue
Et le soleil noir de minuit
Me teintait l’âme
D’une lueur vague
Je sentis que mes sens
Peu à peu se laissaient glisser
Dans l’océan lascif
D’une douce descente
Vers des abîmes de beauté
Ses longues jambes
Me semblèrent un signe
Une sensualité acide
Me souda les mains sur
Cette peau si douce
Son haleine me nourrissait
Pour plusieurs mois
Entre ses cuisses séquestré
Le cœur cramoisi de ses émois
Sa voix moite mentait
Quand elle me disait d’arrêter
J’étais tendu et je tentais
D’extraire de cette trappe
Un joyau assez exquis
Une source jaillissant dans son cri
J’étais devenu croyant
Et cette vierge nue
Me trouva cru
Quand je lui plantai
Ma croix de cœur
Dans son ventre-écrin
Je croyais que parfois une nuit
On pouvait espérer sans fin
Une autre forme de vie
*Contrairement aux apparences ce poème racoleur n’est pas un hommage à Benoît VI
03:55 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, érotisme, pain d'épice
24.03.2007
FREE EGGS : le nouveau phénomène mondial
Venu des Etats Unis ce nouveau concept révolutionnaire se propage aux quatre coins de la planète comme une traînée de poudre. Vous aussi, si l’alcool, la zoophilie, la pétanque ou la drogue vous ont déçu, participez à ce formidable mouvement de pacification. Dites non à la violence, à l’individualisme, à la guerre et aux yaourts sans sucre!
Il vous suffit simplement de vous munir d’une boîte d’œufs et d’une pancarte avec les mots FREE EGGS bien en évidence puis de sortir dans la rue, de préférence à une heure de forte affluence. A toute personne qui en manifeste le désir vous écraserez alors généreusement et avec empathie un bel œuf frais sur le front. Vous ressentirez enfin tous les deux cette satisfaction sans pareil que seul peut procurer un acte purement gratuit.
03:40 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu, oeufs
19.03.2007
Psycho (pathe) test
Réaction A : vous êtes zen
Réaction B : vous êtes stressé (voir plus)
On vous propose des petits fours :
Réaction A : Vous sautillez sur vos pieds joints en poussant de petit cris aigus et vous complimentez votre hôte pour son sens du savoir-vivre.
Réaction B : Vous vous précipitez et bouffez l’assiette et le bras qui la tient jusqu’au coude.
Un commercial sonne chez vous pour vous proposer un aspirateur révolutionnaire à énergie solaire (c’est la quatrième fois cette semaine qu’on sonne à votre porte pour vous vendre quelque chose d’inutile, cher et encombrant).
Réaction A : Vous lui faites gentiment remarquer que vivant dans une cave sans fenêtre cet appareil vous paraît peu approprié à votre usage personnel. De plus votre femme de ménage, par conviction religieuse et parce qu’elle est légèrement dépressive, préfère nettoyer la moquette en se roulant par terre dans une combinaison spéciale qui accroche la poussière.
Réaction B : vous lui enfoncez le tuyau dans le trou de balle en réglant l’intensité à fond et aspirez la totalité de ses organes internes puis vous le dépecez et vous enfilez sa peau et par-dessus ses fringues. Le soir même vous rentrez à son domicile passez une nuit de sexe SM torride avec sa femme et le lendemain matin mangez ses propres Corn Fleks. Enfin vous trucidez la belle mère de 89 ans à la tronçonneuse car elle vous refusait un morceau de son bounty puis jetez la peau du VRP dans les chiottes ou éventuellement vous la recollez pour en faire un matelas flottant pour l’été.
Vous regardez distraitement la télé tout en répondant au téléphone et en écrivant le conclusion d’une thèse sur l’interprétation psychanalytique du cornet de frite dans la Grèce Antique de la main droite et en faisant des séries de flexions avec altère du bras gauche quand il vous semble avoir entendu énuméré les six numéros que vous jouez régulièrement depuis 20 ans. Mais au même instant une coupure d’électricité arrête la télé.
Réaction A : Vous prenez plusieurs grandes inspirations et vous concentrez de toute votre volonté sur les mouvements que vous avez appris lors de votre dernier cours de taï Chi Chuan avec maître Bruce Silverjetli ( de son vrai nom Anatole Fariboulette)
Réaction B : Vous regardez fixement l’écran de votre téléviseur sans bouger pendant dix minutes. Puis réalisant que vous avez laissé votre bulletin de loto dans la poche d’un vieux jogging qui tourne actuellement dans la machine à laver vous décidez de vous immoler sur le champ par le feu en commençant par vous cramer le bout des chaussettes au briquet.
Une nouvelle voisine au physique ahurissant plus sexy qu’un plongeon dans une piscine de Viagra et à côté de laquelle Cameron Diaz ressemble à un morceau de flan sans caramel et Angélina Jolie évoque une quiche lorraine mal décongelée, est en train d’aménager dans votre immeuble et visiblement elle peine à transporter ses cartons. Vous jetez discrètement votre sac plein d’oranges au milieu de la rue en prétextant une vieille coutume sacrificielle indienne et vous lui proposez immédiatement votre aide lorsque le prof de fitness grillé aux U.V du troisième fait son apparition et l’hypnotise de son sourire pepsodant avant de vous arracher des ses puissants biceps une caisse que vous aviez peine à faire glisser sur le parquet.
Réaction A : Vous tapotez l’épaule de monsieur Muscle et sur un ton innocent vous lui demandez si il a entendu parler du casting organisé dans une demi heure à la salle des sports Isidore Roupignette en vue de trouver des individus susceptibles de jouer dans le prochain Rambo VII. L’autre s’excuse et file fissa, comme un pet sur une toile cirée.
Réaction B : Vous entassez 3 caisses supplémentaires sur les épaules du beau gosse, nouez discrètement les lacets de ses chaussures entre eux, dénouez le cordon de son pantalon de jooging, et versez de l’huile d’olive sur les marches d’escaliers. Vous trouvez un vieux walkman dans un carton que vous lui posez sur les oreilles en le réglant sur France Culture, le volume à donf.
03:05 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : Humour, psychologie, méditation, aspirateurs
15.03.2007
Rire sous l'orage
(Y’avait longtemps…*)
J’ai rêvé d’elle mais elle n’est pas venue
La vraie vie
Le feu de son alcool
Ne m’a pas ranimé
Alors j’ai décidé
Que du bol de la nuit
Je nourrirai mon envie
De ce feu noir
Injecté dans ma veine
Grandirait un autre moi
L’autre face
Un goût indéfini
La grâce d’être différent
La sensualité un peu folle
De ce feu vivant
Sous mes paupières baissées
Ma nuit illuminée
Ce poison peut-être
M’avait rendu
La vue
Le monde
Comme un ballon orange
Flottait sous l’orage
Et je riais
Echoué sur les bords
D’une île idyllique
L’arsenic de mes rêves
*Remarque à caractère médical : ce poème enrichi en moult images mélancoliques est destiné à respecter l’équilibre émotionnel de ce blog (les personnes suivant une cure de valium sont dispensées de lecture)
03:30 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
10.03.2007
La psychanalyse peut-elle soigner la décalcomanie ?
Alors que tant d’autres de ses contemporains perdaient lamentablement leurs journées à faire du surf ou à confectionner des colliers de nouilles, il y a déjà longtemps au cours de ses premières et inlassables recherches sur les secrets de l’âme humaine dissimulés dans les tréfonds abyssaux de l’inconscient que l’ami Freud, tout en grignotant une rondelle de salami et quelques crackers Belin, s’était déjà sérieusement penché sur le problème du transfert.
Autant la schizophrénie peut entraîner un grave dédoublement de la personnalité, autant la décalcomanie, mal contrôlée, peut littéralement coller à la peau du sujet qui en est atteint au point de le submerger d’images symboliques castratrices telles que seul le cerveau diaboliquement déséquilibré d’un Walt Disney a su en concevoir au cours d’orgies nocturnes probablement dédiées à la célébration des forces du mal et aux concours d’imitation de Donald.
Gérard recherche désespérément deux décalcos rares de Pikatchou et de capitaine Flam pour compléter sa collection
02:15 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : Humour, décalcomanie, psychanalyse, Donald
04.03.2007
Ma vie racontée à un bisounours
Suite à une demande félonne faite par une jeune bisounours montant à cheval et pratiquant le karaté de la machine à coudre (bien sûr que si ça existe !) je me vois dans l’obligation de poursuivre cette chaîne qui consiste à énoncer cinq choses que vous ne saviez pas déjà sur moi (alors que j’ai toujours ignoré qui j’étais). Pour l’occasion je me suis bien sûr astreint à la plus grande sincérité.
1) Ma chaussure gauche me parle mais en sud coréen donc je n’ai jamais su ce qu’elle voulait me dire. J’en ai conclu que soit ma chaussure était nulle en deuxième langue au lycée, soit je ne suis qu’un rêve conçu par le cerveau d’une chaussure dans un univers où la chaussure a pris le total contrôle de la société.
2) Le 8 août 2003 à 22 heures 43 j’ai traversé mon appartement en 10 secondes en charentaises. Désolé j’ai oublié de ramener des cartes postales.
3) Je ne suis pas une blonde à forte poitrine ni un teckel joueur de banjo, néanmoins, indépendamment de mes convictions religieuses, je ne crache pas, quand l’occasion se présente, sur une bonne portion de Pont-l’évêque (après avoir rangé ma moustache par mesure d’hygiène)
4) Dans ma jeunesse j’ai pratiqué les arts martiaux en short (durant plusieurs années mois semaines). Encore aujourd’hui je peux aisément casser une boîte à œuf d’un seul coup de batte de Base-Ball (je pratiquais le kung-fu, du style de la batte du Nord et du cafard fanfaron du Sud)
5) En 2004 j’ai gagné le championnat du monde de sculpture en croûte de Babybel avec une reproduction parfaite des mains de la Venus de Milo (exploit salué dans le New York Times, la gazette de Tourcoing et par un inconnu dans la rue qui m’avait confondu avec George Clooney).
Je fais passer la chaîne à Activewoman, Raymond Bounaffou, Dénix, If6, la Nébude
03:15 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Humour, confidences, fromages
26.02.2007
Dévorez-la des yeux
Avec les nouvelles lunettes de soleil Porky en salami posez un nouveau regard sur le monde. Les charcuteries Grasdouble et les opticiens Lentillolard 2000 ont réuni leurs savoir-faire respectif pour aboutir à ce fleuron de la technologie de loisir. Ecologique et entièrement biodégradable.
Faites enfin sensation dans les soirées branchées et sur les plages privés en attirant immanquablement toute l’attention sur votre personne pourtant par ailleurs totalement banale et médiocre, voir grotesque.
Offre exclusive : une boîte de préservatifs unisexes en peau de saucisson lustrée offerte aux 500 premiers acheteurs nains et presbytes.
Attention aux contrefaçons : de nombreux cas de conjonctivites aiguës ont été observés suite à l’utilisation de lunettes en saucisson à l’ail importées frauduleusement de pays de l’Est et vendues à des prix très attractifs. Demandez à votre opticien les vraie lunettes Porky.
Quelques témoignages :
Marilyn Manson, chanteur pour minettes : "Avant j’étais triste, les lunettes porky m'ont redonné la joie de vivre"
Jean-Pierre Coffe vedette à la télé le dimanche après-midi : "Ces lunettes sont faites avec du salami commercial bourré de conservateur. C’est de la meeerde !"
J.F. Kennedy président américain mort : "je conseille le port de ces lunettes pour tous ceux qui ont de l’ambition dans la vie et qui veulent se faire lécher les yeux par des actrices blondes à forte poitrine".
Madonna chanteuse kabbaliste souple du bassin : "j’adore le look cochon".
Evelyne Thomas : animatrice d’émissions T.V pour mongoliens : "je porte les lunettes Porky. C’est mon choix."
00:40 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (60) | Envoyer cette note | Tags : humour, ophtalmologie, salami
19.02.2007
"Vis ma vie" spéciale présidentiables
Tf1 avait mis les petits plats dans les grands (l’inverse aurait obligé à briser ou tordre des plats, ce qui ne se fait pas à une heure où des scènes de violence pourraient choquer les plus petits) pour un numéro très spécial de la célèbre émission culturelle.
Chaque personnalité politique avait décidé de vivre pendant quelques jours la vie d’un de leurs potentiels électeurs choisi au hasard à partir d’un panel représentatif de quatre personnes. (après seulement une simple enquête minutieuse sur leurs régimes alimentaires et le nombre de leurs relations sexuelles extraconjugales avec des travestis atteints du syndrome de Gilles de la Tourette. Afin de pouvoir les réutiliser éventuellement pour une émission ultérieure sur le thème « La sexualité est-elle un tic (mouvements répétitifs rapides sans aucun but) et peut-elle se soigner avec des infusions ? »)
Jean-Marie en plombier portugais (et acteur porno amateur occasionnel) : « Ma p’tite dame vous avez un problème avec le tuyau du flux migratoire. Je vais vous reboucher la fuite en moins de deux. »
Ségolène en bodybuildrice : « Mon programme ? Pour que votre physique change fort, je préconise le travail des pecs le lundi et des quadriceps le jeudi. Et surtout ne jamais négliger le rôle important de la récupération, si vous êtes un peu adroite. »
François en papy bricolo: « pour redonner à la France le goût de l’innovation, j’invente le premier barbecue à télécommande sans fil qui saisit bien les saucisses au centre. Tous les niveaux de cuisson réussis du rose socialiste au bleu UMP. »
01:35 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : humour, politique, Sarkozy, Ségolène, Bayrou
13.02.2007
Sur l'impact historique du salami
Certains aiment à collectionner les objets apparemment inutiles. Même des femmes très actives peuvent s’adonner à ce genre de hobby. Personnellement, je collectionne les sandwichs au salami. J’en possède un qui date de 1962 et qui a été légèrement mordillé par Georges Pompidou avant qu’il ne change finalement d’avis et lui préfère un jambon beurre.
Douze ans après il mourrait... Y a-t-il une coïncidence ? Ca laisse rêveur.
C’est tellement beau la poésie.
20:55 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : humour, histoire
11.02.2007
Ice crime
Une envie de crime
Me chatouillait
L’arrière du crâne
Le soleil bu dans mes pupilles
Paralysées par le poison d’une extase
Très loin de l’ataraxie
La lumière jaune jaillissait
Consumait à la racine
Mes neurones moteurs
Effet inhibiteur
Mon corps pesait plusieurs tonnes
Ecrasé par le poids
D’une culpabilité étrange
Sentiment dérangeant
De devoir accomplir une tâche
Se trancher le bras
A coup de hache
Quel gâchis tout ce hachis
Pensais-je en me pansant
Le soleil se levait
J’avais encore rêvé
Qu’on m’amputait d’une part
Imputable à ceux de mes désirs
Qui souillaient la pureté
Abstraite d’une feuille
Déjà froissée.
Une lettre jetée dans l’amer
Message depuis l’enfer04:29 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
06.02.2007
Le retour de la grippe aviaire
Le gouvernement prend des mesures de sécurité, mais reste serein. Le ministre et candidat Nicolas, fort de sa nouvelle attitude plus apaisée se veut lui aussi rassurant : « si je suis élu, chaque poulet sans papier sera immédiatement reconduit à la frontière. Sinon, tous ensembles… nous mourrons vous mourrez. »
16:15 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : humour, politique, Sarkozy
04.02.2007
Minotaure 99
La terre n’était qu’un point
Perdu dans l’espace sombre
Un point serré
Une volonté
Ame damnée en profil
De lame
Pour trancher dans
Cette chair-univers
S’ouvrir la voie
Sentir la vibration
De cette matière mère
Cette origine obscure
Ce mystère
Illisible
Des mots
Qui sur la page
S’expriment
Dans l’axe excentrique
De mes idées sauvages
Un paradis bordé de fer
A la démesure
De titans pleins de tact
Démons qui dans ma tête
S’entêtent sans tactique
Mais avec la grâce
Des sentiments très rares
Leur pur nectar
Paupières baissées
Dans la fraîcheur du soir* Image: Thésée combattant le Minotaure, bronze de A L Barye
03:50 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
29.01.2007
Anachroniques martiennes
J’étais une vraie machine
Un foutu machin
Comportement futile
Mon cerveau rouillé détraqué
Mon sang gluant de mutant
Au fond des pupilles
Une mort préprogrammée numérisée
Une envie de vivre aussi
Qui clignotait
Je ne servais à rien
Robot dérangeant
Zombie trop bizarre
Débris débonnaire
J’étais un déchet
De l’humanité
Mes circuits imprimés
Bien trop déprimés
Je me traînais
Vers l’horizon cendré
Des dandys damnés
Sur ma très belle tombe
Je me dandinais
Un œil vert clair
épinglé à ma boutonnière
Seul guide indolent
Vers cet au-delà
Au goût
acidulé…
00:30 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
25.01.2007
les mâchoires de fer
Il faudrait tant que j’apprenne
Que j’apprenne à croire
Croire en moi
Ou mieux encore
Oublier tous ces faux savoirs
Qui nous servent de béquilles
Mais à force
Rentrent dans les chairs
Jusqu’à ronger l’os
Il faudrait faire la révolution
Rêver d’une future
Evolution
Il faudrait que l’envie nous guide
Seulement le cœur
Le cœur de cette envie
Si tenté qu’il batte encore
Alors encore
Il devrait continuer de se battre
Quand il n’y a plus d’espoir
C’est là que tous les espoirs sont fondés
Mes racines dans cet abîme
Aspirent la moelle vivifiante02:20 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
21.01.2007
Hommage à la xylolangue
Des inlassables travaux d’un chercheur d’exception : Monsieur Pierre, une nouvelle science est née ! Une science non pas exacte, mais plutôt certaine (d’elle-même). Je l’avais d’ailleurs supputé (ça m’arrive des fois tard le soir quand j’m’emmerde) à la lecture de sa première note consacrée à cette question.
D’ores et déjà les applications potentielles semblent pouvoir surpasser celles du génie génétique ou des nanotechnologies. Et par surpasser je veux bien dire ce que je veux dire c’est à dire l’inverse de ce que j’aurais dit si j’avais dit dépasser.
Et il est vrai que notre pays a tant besoin d’un renouveau des idées. Bien plus, en vérité que de simples idées nouvelles… Bien plus et bien moins bien sûr. Selon qu’on adopte un point de vue ascendant ou descendant sur les affaires de ce pays. Points de vue qui se croisent forcement à un moment ou à un autre, plus à droite ou à gauche.
Au fond le plus important n’est-il pas d’aller droit au but, même par des chemins indirects et pourquoi pas en tournant en rond avec bravitude parce que le cercle à l’avantage de ne pas être une droite?
Nous savons désormais que ensemble tout devient possible ( mais il faudra quand même conserver les talonnettes) ce qui ne veut pas exactement dire que l’on pourra tout faire, mais que impossable n’est pas français! ( Impossable : qui doit payer l’impôt sur les grands fortunes).
Plus qu’une science, la xylolangue serait-elle un art de vivre ? Je dirais oui et non. Oui en tant que reprise de l’art millénaire du sophiste tel qu’il nous fut légué dans les écrits platoniciens (cf La république de Pluto, editions Picsou) et dans une perspective bien sûr néo-situationniste faisant pendant au nihilisme du consumérisme contemporain. Et par consumérisme j’entends surtout tous les mots qui commencent par con et finissent par isme. (exemple : constipationnisme (idéologie induisant des troubles digestifs)).
Non, parce que dans tout oui il y forcément un non qui sommeille, tel le trou dans le gruyère qui en constitue pourtant un élément essentiel de sa fromagitude.
Et la vie au fond n’est-elle pas un peu comme le fromage ? Peut-être pas… Mais est-ce vraiment ça qui est important ? Sauver le monde, c’est donner à tout un chacun sur terre sa part de gruyère. La répartition des morceaux obéissant bien sûr à des lois totalement aléatoires pour respecter la volonté divine (et accessoirement celle de quelques intermédiaires veillant à la bonne gestion du capital mondial pour le bien de tous).
Vive le fromage ! Vive la France !
Armand Bourmotte : « le seul défaut de la xylolangue c’est l’injustice de l’ordre juste »
03:50 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu, politique, Ségolène, Sarkozy
17.01.2007
2 BE
J’étais dans mon fœtus
Celui que j’avais dessiné
Ce nouveau dessein
Que je rêvais mien
Savoir ne suffisait pas
Savoir que je pouvais changer
Que sous l’enveloppe
Se développait
Un autre ego pas vraiment égal
Au vieux modèle un peu mité
Mon miroir me montrait
Quelqu’un d’autre parfois
Qui me ressemblait bien plus
Que l’image dans la glace
L’image objective et futile
D’une réalité déjà rance
Ersatz vidé de sa substance
En moi ce besoin de renaître
Seul moyen d’être enfin
Pour vraiment exister
Sentir le sang sous la peau
La liqueur de mercure
Alimenter le cœur
Dans cet écrin
Du corps
Un élan électrique
*Image : Trevor Brown, Fœtus in Head
04:40 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
15.01.2007
Les lumières du chaos
21:39 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : art, peinture
14.01.2007
La Nébude a-t-elle tourné dans le dernier David Lynch?
"Without cows there would be no cheese in the Inland Empire" David Lynch
On la savait déjà coutumière du petit cercle des hommes et femmes politiques où ses plaisanteries potaches un peu trash sont toujours très appréciées tant nos hommes politiques sont d’éternels boute-en-train, mais cette fois la célèbre vache a semble-t-il été observée il y quelques semaines à Hollywood assurant auprès du génial réalisateur David Lynch la promotion de son dernier chef d’œuvre Inland Empire qui sortira sur les écrans français le 7 février prochain (avec son actrice fétiche Laura Dern, des têtes de lapin et beaucoup d'autres choses aussi bizarres qu'étranges, du moins je l'espère...).
03:45 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu, cinéma
10.01.2007
Soldes De Folie (SDF)
Cette année les fashion victimes les plus extrémistes n’ont pas hésité à braver les rigueurs de l’hiver en dormant sur place sous leurs Tentes pour être les premières à l’ouverture des portes des grands magasins…
18:10 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu
06.01.2007
Loterie fatale
Au carrefour des possibles
Je me demandais
Si un petit grain de sable
Ne pourrait pas tout foutre en l’air
Venant s’immiscer
L’air de rien
Dans le rouage rouillé de cette
Sombre mécanique pathétique
L’horizon semblait s’éloigner
A mesure que je pressais le pas
Mon futur m’échappait
Le passé grignotait le gras de
Mes petits mollets
Nous en étions tous là
Embarqués de force
Dans cette triste farce
Le manège tournait tournait
Et ma tête
Mon Dieu ma tête
Se sentit tentée de tout arrêter
Le grain que j’avais conservé
Je l’injectai dans la grande roue
J’aurais voulu la voiler
Que enfin me soit dévoilée
Une autre voie
Paysage nouveau et moins ennuyeux
D’un monde encore inconnu
Une belle avenue
Vers des mystères
Aux yeux bleus clairs06:05 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, Littérature
03.01.2007
2007: l'année de tous les possibles!
Je me sentais un autre homme, prêt à accomplir son destin… Mais comme il aurait été trop bête de se précipiter inutilement au risque de commettre des erreurs basiques, tel les grands visionnaires (Jean-Pierre Pernaud, Evelyne Thomas, Bataille et Fontaine…) je décidai d’anticiper en méditant activement sur le cours des évènements.
Mon slip me serrait un peu. C’était sûrement un signe… Ce que d’autres (porteurs de talonnettes) auraient appelé… la rupture tranquille !
21:25 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu
28.12.2006
Blues du fier mammifère
Je me posais de ces questions
Qui deviennent vite des maladies
Dans les vécés de mon mental
S’engouffraient d’étranges étrons
Et autres formes peu recommandables
De celles qui associent le vice
A une espèce de verrue
Je sentis l’esprit vermoulu
Mollir sous mon crâne de chevelu
Etre ou non ça n’était pas la question
J’étais un pion qui rêvait un peu mieux
Un animal qui pensait les fonctions fractales
Sachant déjà la fin du chemin tortueux
Dans mon sang crépitaient des envies
D’assouvir la flèche du désir
Pointée sur l’intersection des pures lignes
De cœur avec celles plus courbes du corps
J’étais camé à une drôle de folie
Qui me rendait plus grand qu’une fourmi
Sans que ces cons de bœufs en soient surpris
J’ouvrais des portes qui n’ouvraient
Sur rien d’autre que d’autres portes
VRP de ma propre substance
Mon essence inflammable
De mammifère fièrement désirant
Doué d’idées fixes comme des réflexes
A force d’attiser l’impensable
Aux yeux de tous les diables02:50 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
24.12.2006
Every body fuck the dinde!!
J'ai résolument décidé de finir l'année sous le signe du bon goût.
02:55 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : actu
21.12.2006
White spirituel
Le grand désert blanc
Antarctique critique
Des kilomètres de banquise
Le cœur gelé
Le cœur percé d’une stalactite
Plus rien
Le noir
Le grand typhon du désespoir
Et pourtant
Dans cette nuit
Une braise qui rougit
Qui rugit
Le sang qui file
Dans les artères de glace
L’envie, la violence et la vie
L’amour ou au moins
La haine
De ces barreaux de fer
Cette chaîne qui s’enfonce
Dans ma chair
De tout en bas
Du cœur chaud des enfers
Se relever et remonter
Doucement
Comme une bulle de mercure
Vers la haute atmosphère
Respirer
Pour la première fois
Goûter l’air03:50 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
19.12.2006
Rocky VI : gériatrique power
Certains films doivent-t-ils êtres interdits aux plus de 70 ans, afin de préserver leur santé mentale (et physique)?
05:10 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : humour, cinéma, actu, politique
17.12.2006
Chien chaud sous pluie froide
C'est la fête à la saucisse!
Un soir
Que je sortais
Me promenant moi-même en laisse
Comme un clébard surdoué
Ou un type trop cabot qui paresse
Ma truffe enrhumée m’indiquait le Nord
Moi, toujours déboussolé
Piétinant dans ce bourbier sous un ciel lourd
Je fixais l’étoile du berger
Celle que suivent toujours les moutons
Mais mes pas de détraqué léger
Me poussaient dans une autre direction
Le goût du danger, mêlé d’une saveur sucrée
M’obligea à explorer
Des contrées plus excitantes.
Sur des trottoirs trop étroits
Je suivis une très jolie passante
Qui sous son parapluie de guingois
grignotait un hot-dog déjà froid
J’y vis un délicieux indice
Le signe que peut-être ma foi
C’était à moi qu’elle pensait en douce
En évitant les gouttes d’eau
Pour mieux goûter
Ce morceau de chien chaud
Avant de retrouver
Son petit minet mou de mari
Déjà étendu seul dans son lit04:35 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, humour
14.12.2006
Sur la corde raide, je ris Kiki
J’hésitais
Toujours sur le fil
Oscillant entre deux mondes
Mes pieds couverts d’ampoules
Eclairaient mon chemin
Dans cette chambre noire de l’incertitude
Les dés pipés ne pipaient mot
Le Dieu Hasard me contemplait en louchant
Et dans la glace mon image gelée
Attendait que des paroles chaleureuses se réfléchissent
Un signe venait de se poser
Sur la ligne claire de mon carnet
Couvert de notes sombres
Et dans mon cerveau une roulette
Enchaînait à toute vitesse mon libre arbitre
A des lois inconnues
J’étais coincé
Tapi dans l’angle mort
Je songeais que peut-être
L’évasion ne serait pas
Que pure vision
*Image: de Cherico
06:05 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
11.12.2006
Bizart
Accouchement d’une énigme
L’art est si bizarre
Art secret d’ordonner des signes
La parole cryptée qui crépite
Cri des abîmes décodé
Ou silence riche de tant de sous-entendus
Dans la cervelle dérangée
De l’artiste
Un ange mauvais
Se meut
Au cœur du cyclone cérébral
Des images érotiques
Se mêlent aux mouvements cinématiques
D’une imagination sublimant
Des pulsars
De pulsions
Une galaxie fantasmatique
D’envies criminelles
Ou d’insignifiants détails
Comme se reflet de soleil
Sur le bord d’une ombrelle.
Sa peau aussi blanche qu’une morte
Nimbée d’une lumière irréelle
Elle m’apparut dans ce rêve
J’étais ivre.
La fleur du poison brillait
Dans sa pupille dilatée
06:20 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
09.12.2006
La voiture transgénique
Pour draguer sa bombasse de voisine, Régis mourrait d’envie de se payer un nouveau coupé sport. Avec son pote Raymond le chauffeur de bus (qui avait eu quelques problèmes dernièrement) ils décident de faire un saut au pays du soleil levant pour en ramener les bolides de leurs rêves à monter en kit. Malheureusement à l’aéroport les douaniers japonais très tatillons ouvrent et vident leurs bagages pour en sonder en détail le contenu et mélangent quelque peu les pièces…
05:35 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu
07.12.2006
Vodka Poutine : essayez-la vous n’en reviendrez pas !
Pour Noël : promotions exclusives sur la cuvée spéciale phosphorescente !
*Ce produit est recommandé par les chercheurs de l’institut ukrainien de dermatologie
04:05 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu
05.12.2006
Des envies d'égout
Des fois
Des fois des envies de tout détruire
De vomir des diamants
De mordre à pleines dents
La chair tendre de ces cons de passants
Envies bizarres de boire du sang
Et de jongler
Avec de petites poupées au sourire congelé
La nuit qui m’engloutit
Et qui rote après m’avoir bien digéré
Une bombe atomique enfouie dans mon foie
M’oblige à crier des mots irradiés
Comme le micro-sillon d’un squeud rayé
Dédoublement de personnalité
Ces miroirs anamorphosés qui m’éloignent
De la vision épurée
De la vérité
Je me suis visualisé
Et mon cerveau s’est senti
Aussi con qu’un caveau déserté
Dans la nuit l’envie de se tuer
En pressant trop fort le bouton de la télé-déché.
*Dessins : mon pote U235 alias Fred dont j’ai déjà causé ici et
01:55 Publié dans Visuels | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Bd, poésie, littérature
30.11.2006
La vie des animâles
L’envie de me vider
Me vint
Quand cette vilaine
Voulut
M’allumer les veines.
J’étais violet
Mes sens en ébullition
M’auraient rendu violent.
Elle chuchota avec aplomb
Dans mon cornet acoustique
Quelques paroles plutôt lubriques
Sur la vie peu banale et désinhibée
Des singes bonobos du Congo.
Elle me prenait la tête la minette
Avec ses idées un peu simplettes
Sur les primates et leur quéquette.
Moi j’étais pas un gorille bronzé
Mais mes biceps avaient septuplé
Depuis que je me gavais
De supers gélules brevetées.
Celles du grand Chuck Norris
Qui passe à la télé après minuit
En vanter l’efficacité garantie
A des obèses pleins de varices.
J’avais du mal à me gratter
Pouvais plus plier les bras
Tendus comme les tétons siliconés
De cette traînée de Paméla.
Pourtant le temps passait
Et elle ne partait pas
J’étais coincé comme cochon d’Inde
Dans un conseil d’administration
En pays de vaches sacrées et sans aide
Je sentais monter la pression.
J’étais possédé par le diable
Mais le démon en moi débandait
Devant cette satanée blonde.
Le flot de ses paroles me berçait
Tant et si bien que je m’endormais.
Je pus habilement m’éclipser
Simulant un rancard pressé
Berner la blonde et filer fissa.
Sur une trottinette à moteur
Je gagnai l’équateur
Débonnaire
En quête du bonheur
Ou au moins du bon air
04:50 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, humour
27.11.2006
Le mariage homosexuel incestueux chez les catholiques extrémistes
Philippe du Pied du Fou décide d’encourager la reproduction au sein de sa propre progéniture afin du lutter plus efficacement contre les dangers de l’immigration qui pourrait dénaturer la pureté de la race françaiiise.
Malheureusement, l’éducation religieuse très stricte des rejetons ayant censuré toute forme d’éducation sexuelle, les premiers essais sont peu concluants…
http://politique.fluctuat.net/blog/tag-de-villiers.html
Dessin: René Bickel
02:25 Publié dans Absurdologie et bétaphysique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : humour, actu
25.11.2006
Schizophrénie party
Il était temps de composer
Avec toutes mes personnalités
Temps de vraiment me décomposer
Trop longtemps j’eu l’illusion
De ne faire qu’un seul ego
Mais mon moi c’était l’union
De plusieurs pièces de Lego
Désormais je sais
Que je pense donc les autres aussi
Les autres moi en moi
Ne me laissent plus de bois
J’en vois de toutes les couleurs
Tout n’est pas noir ou blanc
Ma conscience a ses compartiments
Mes vies parallèles sont aussi belles
Que des séries de clones souriants
Je suis ici, je suis ailleurs
Même mon facteur en perd le Nord
J’hésite et commets des erreurs
Parce que en moi tous ces butors
Veulent balancer leur opinion
Clamer la vérité et toutes ses variétés
Suivant un style parfois retors
Rien n’est jamais pareil
Sous le même soleil
La multiplicité est un mode de pensée
Qui rend les synthèses compliquées
L’anatomie de l’unité est moins nette
J’ai compris qu’on ne comprend jamais
Succession de rôles à plusieurs casquettes
Ou le jeu des reflets fait vraiment réfléchir
Jamais la lumière n’éclaire tout le mental
Ces paradoxes la font souvent faiblir
Au bord du lobe occipital
04:00 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
23.11.2006
Recherche baby-sitter
Recherche baby-sitter
Pour m’aider à sucer mon pouce
Trop fatigué de lever le bras des heures
De saliver pour que ça mousse
Recherche baby-sitter
Pour m’attacher au radiateur
Quand je suis de sale humeur
Finie ma cure de Prozac
Je désire quelque chose de moins toc
Quelque chose de moelleux
Pour m’enfoncer avec bonheur
Recherche une baby-sitter
Pour m’allaiter à toute heure
De sa personne m’alimenter si bien
Et nourrir en mon sein
Des sensations avec les siens
Recherche une baby-sitter
Qui me donne le bain
Sache frotter avec ses mains
Me fasse plaisir et même rougir
Main de velours sous gant de crin
Cherchant sur ma peau
Des volumes adipeux
Ou pas
04:40 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
21.11.2006
Confession de confusion
Cerise sur le gâteau
De tout ce chaos
J’étais le fruit confus
D’un processus de destruction
Un mouvement de régression
Prêt à presser le bouton
Pour ma mise en orbite
Autour de ce trou béant
Cet abîme sans limite
J’étais encore hésitant
L’avenir restant muet
Je ne savais que penser
J’étais muré dans l’arène
Et la vue du taureau me troublait
C’était tentant de se tuer, maintenant
Pour éviter de se laisser déchiqueter
Mais j’étais trop vivant en dedans
Pour laisser la mort m’humilier
Je tournai le volant vers une autre voie
Je voulais changer de circuit je crois
Ne pas laisser l’abîme m’embaumer
Mon diamant verbal
Taillait dans le chaos de l’innommable
Mon espace vital
Une espèce de région habitable
*Photo : René Magritte, la Reproduction interdite
02:54 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
19.11.2006
La vie c'est beau comme une escalope de veau
La vie c’est beau
Comme une escalope de veau
Les gens sont gentils
Avec leur gros zizi
La vie c’est triste
Comme un cornet de frites
Les gens sont cons
Comme un gros en caleçon
La vie c’est amer
Comme le saint-Nectaire
Les gens sont menteurs
Ils vous demandent l’heure
La vie c’est hostile
Comme un pédophile
Les gens mâchent du Malabar
Et matent les gros nibards
La vie c’est facile
Comme du spermicide
Les gens font du stop
Ils jouent au loto avec leur capote
La vie c’est ringard
Comme du gros pinard
Les gens veulent changer
Sans se couper les ongles des pieds
La vie c’est stylé
Comme une lunette de WC
Les gens aiment frimer
Les pieds dans le plat de saumon fumé
La vie c’est comme tu veux
Des nouilles au dîner du caviar au goûté
Les gens sont snobs et frimeurs
Ils veulent l’argent et la cuisine au beurre
03:34 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : humour, poésie, littérature
17.11.2006
Le grand saut
Le grand saut
Démembrement
Au-delà de tout par-dessus ce gouffre
Plonger dans l’abîme sans trop s’abîmer
Sous terre, sous mer, survivre
Sentir le pouls des choses sous l’écorce dure
Violence créative. Mourir peut-être…
Mais vivre sûrement
Vouloir. Désirer comme la pierre
Cœur en cyclone
Voir dans le noir
Bandeau des rêves sur les paupières
Instinct d’une espèce abstraite
Magique pour quelques secondes d’hypnose
Se redresser et voler à l’éclair
Sa force
La foudre du félin
Le vouloir en tête de bélier
Sombrer une nuit
Sous le soleil d’un grand amour03:15 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
16.11.2006
Kaléidoscope
Tout était rouge
Red comme la mort
Tout était vert
D’un vert mystère
Lumière bleue
Au bord de tes yeux
Une rage orange
Me rend rêveur
Un soleil blanc
Me lave tout en dedans
Ses rayons ultraviolets
Se lovent dans mon cerveau violent
Une rose bleue
M’égratigne le blanc
Des yeux
L’air est si mauve
Qu’il me rend mou
Je deviens presque fou
Sur mon menton je bave
La nuit tous ces chats gris
Sont ils verts à midi ?
03:32 Publié dans Poézizi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature













