Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/02/2006

Seuls les presbytes...(quatrième de couverture)

 On y parle de la mort, de problèmes de vision et de diverses questions d’ordre existentiel, métaphysique ou artistique, à travers l’étrange rédemption d’un petit tueur à gage.

C’est un roman à la fois, initiatique, philosophique et déjanté… Mais s’il ne fallait garder qu’un seul terme pour le résumer, je crois que je dirais plus volontiers : déjanté. Un texte profond ou superficiel selon la distance à laquelle vous le lirez et la nature de vos problèmes de vue.

Une dernière précision. Si il est vrai que les presbytes ne peuvent pas voir la mort de près, en revanche, une simple paire de lunettes leur permettra aisément de lire ce récit.

 

Max Lector, Seuls les presbytes ne peuvent pas voir la mort de près Ed Le Manuscrit, 2003

Acheter ce livre

 
 

                                                      

                                          

 

Les commentaires sont fermés.