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26/02/2006

Autour de Carré noir

Mon dernier manuscrit achevé s’appelle Carré noir… Envois en série depuis quelques semaines aux différents éditeurs pour une fois encore tenter de décrocher le pompon… Mes deux précédents livres déjà présentés ici ne sont édités que sur le web via l’éditeur en ligne manuscrit.com (relayé par Amazon et Chapitre.com) qui les diffuse sous format papier ou fichier pdf mais cela s’avère totalement insuffisant sans support promotionnel derrière. Que dois-je faire pour qu’enfin un éditeur « traditionnel » accepte de m’éditer ? Peut-être raconter une biographie fictive dans laquelle je révèlerais mettre fait violer par un dealer pédophile néonazie occupant naturellement des années plus tard une place importante au sein du gouvernement ou du monde artistico-médiatique ? Sans doute… En attendant, et en espérant ne pas trop vous décevoir, voilà une présentation succincte de Carré noir

 

 

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The Orgone Motor, par l'architecte et peintre Paul Laffoley

 

Comme le précédent livre, Carré noir est un roman plutôt baroque. Il y est question en particulier d’un écrivain en manque d’inspiration (…) qui va entrer en contact avec un étrange groupe, la loge du carré noir… Ses membres suivent une forme d’enseignement inspiré du suprématisme, le mouvement philosophico-pictural fondé par le peintre Ukrainien Kazimir Malévitch ( 1878-1935).

Le suprématisme vise à créer une peinture absolument non objective. C’est à dire une peinture qui ne cherche pas à représenter les objets de la nature, de la réalité… Malévitch s’intéresse plus au rapport qui s’instaure entre les signes et cette réalité. Il vise le « zéro des formes » ou encore l’origine même de l’existence et de l’Etre. Démarche illustrée entre autre par son fameux quadrangle noir représentant un carré noir sur un fond blanc.

 

 

L’élève dissident de Malévitch (là commence la fiction) à l’origine de la fameuse loge s’inspira à son tour du suprématisme pour faire reculer encore davantage les limites de l’abstraction dans l’art en fondant le trans-nihilisme, une nouvelle approche qui pousse ses partisans à expérimenter des techniques de stimulation de la créativité quelque peu extrêmes comme le héros du roman l’apprendra à ses dépens.

La quête poursuivie par Malévich et ses continuateurs étant universelle elle conduira l’écrivain déstabilisé sur les chemins d’autres chercheurs d’exception attirés eux aussi par cette fameuse source. Le savant Nikola Tesla (1856-1943) et son concept « d’énergie au niveau zéro »qui rêve d’alimenter la planète entière depuis une source d’électricité inépuisable ou encore le psychanalyste iconoclaste Wilhelm Reich (1897-1957) qui en étudiant les mécanismes de l’orgasme découvre l’orgone, et aussi tous ces inventeurs plus ou moins pittoresques et allumés qui tentent de poursuivrent les travaux restés inachevés de ces hommes d'exception à la réputation souvent très controversée.

 

Nikola Tesla 

 

 

 

 

 

 

La métamorphose de Kafka…

L’art n’est pas la simple reproduction de la nature, il est le lieu des métamorphoses. Celle de l’objet envisagé, mais aussi celle du créateur lui-même. A travers les mots, l’écrivain-insecte s’aventure vers l’infiniment petit, le subtil, l’abstrait… Au-delà du monde des objets, des simples étants, vers un Néant qui n’est pas simple synonyme de nihilisme, de déchéance, mais qui est aussi l’Etre qui se dévoile à travers tous les étants, une source, un « faire venir de la terre » comme l’a dit Heidegger. Un fond inépuisable qui fait de l’œuvre non plus un simple objet mais un monde.

 

  Wilhelm Reich et son cloudbuster censé influer sur le climat en captant dans l'atmosphère cette énergie universelle qu'il baptisa l'orgone

 

Tête de paysan, 1928-1932 (K. Malévitch)

 

 

« Nous avons atteint au rejet de la raison, mais nous avons rejeté la raison en nous appuyant sur le fait qu’une autre raison a grandi en nous – par comparaison avec celle que nous avons rejetée, nous pouvons l’appeler au-delà de la raison – qui, elle aussi, est régie par une loi, une construction, un sens et ce n’est qu’en la comprenant que nous atteindrons une œuvre fondée sur la loi de cet « au-delà de la raison »

K. Malévitch, Lettre à Matiouchine, juillet 1913

 

 

  « L’homme-forme est un signe pareil à une note, une lettre, c’est tout. Il frappe à l’intérieur de soi et chaque coup vole dans le monde »

Kazimir Malévitch, Sur la poésie.

 

 

Pressentiment complexe ( demi-figure à la chemise jaune) : « La composition est fondée sur la conjonction d’éléments, de la sensation du vide, de solitude et de désespoir dans la vie. »

Kazimir Malévitch

 

 

Commentaires

Bonjour. Très intéressant, plus abstrait que l'abstrait. L'expression "trans-nihiliste" m'a fait penser à un essai de Kenneth White, "La figure du dehors", où il était entre autres question d'"hyper-nihilisme", je crois... et d'autres merveilles, bien sûr. Je trouve très beau le "carré" de Folley; ces dessins systématiques et colorés, chamaniques, mandaliques, alchimiques, me fascinent. Bon, les éditeurs, c'est compliqué. Je ne crois pas qu'ils n'aiment que le cul. Je ne saurais dire. Vous connaissez le succès de Dan Brow, que je ne lirai jamais ; vous imaginez la discrétion d'Antoine Volodine, que je lirai toujours. Faut voir. Portez-vous bien et bonne chance!

Écrit par : nonihil | 02/03/2006

Euh, je voulais dire le "moteur à orgone" de Laffoley...

Écrit par : nonihil | 02/03/2006

Merci pour cette remarque elle aussi très intéressante. Avec un pseudo pareil… je comprends que le trans-nihilisme n’ait pas rencontre en vous que du…vide.
Je ne connaissais pas le livre de Kenneth White mais je ne manquerai pas d’y aller voir de plus près. Pour ce qui est de Laffoley je partage bien sûr votre avis sur son tableau. C’est un personnage vraiment étonnant. Je cherchais une illustration pour Carré noir et voilà que je tombe là-dessus ! Il a même travaillé sur un projet monumental de Building en forme de fusée pour remplacer les tours du World Trade Center !!
Il y a aussi du cul dans Carré noir J !! Puisque j’y parle un peu de yoga tantrique, des théories de Reich donc (l’orgone) et même des procédés taoistes de l’alchimie interne… Ma remarque sur les éditeurs dénotait évidemment le fait que me je sente plutôt désabusé sur ce point. Un peu au bout du rouleau, mais avec comme contre-partie « relativement » positive que, désormais, au point où j’en suis je n’ai vraiment plus rien à perdre et donc que je peux tenter un peu tout ou n’importe quoi.
Oui les sujets à tendance un peu ésotérico-religieuse trouvent souvent un bon accueil auprès du public, mais moi non plus je ne crois pas que je lirai jamais Dan Brown dont je ne supporterai sans doute pas le style (ou son absence…)
En tout cas merci pour vos encouragements et à bientôt !!

Écrit par : Max Lector | 02/03/2006

"Un peu au bout du rouleau, mais avec comme contre-partie « relativement » positive que, désormais, au point où j’en suis je n’ai vraiment plus rien à perdre et donc que je peux tenter un peu tout ou n’importe quoi."

Je pense que publier pour publier n'a aucun sens, je pense qu'il y a de la marge entre le récit de la fluidité de tes varices et l'abstraction pure et cela me fait penser que je ne sias plus qui disait que c'était pas très compliqué de devenir un grand écrivain, après avoir écrit dix mille pages, quicinque devenait un grand écrivain... La question est moins, toujours selon moi, de savoir, de toruver ce qu'on va écrire, que d'écrire encore et toujours, sans relache. La question de la publication n'est qu'une question d'ego qu'on évite en affirmant qu'on veut surtout être lu, mais il faut surtout écrire, vivre, traverser le monde en état d'observation et écrire, écrire, sans cesse, à en avoir mal au cul... Vous dîtes qu'il y a un peu de cul, c'est bien, j'adore la pornographie des mots, mais vous dîtes cela comme une recette, en tout cas c'est l'impression que cela me donne, comme: j'y ai mis un peu de gingembre... S'il y a du cul dans votre texte, c'est parce qu'il doit y avoir du cul, dans le récit, point barre, dans tous les autres cas, effacer, mon vieux, effacer... je souris, évidememnt, et vous souhaite bcp de courage et de travail. Je passais suite à votre passage sur "Parfois au boute des routes". Allez donc, si vous voulez, voir aussi "Roses et Pines", cela pourrait vous intéresser.

Écrit par : piotr | 22/05/2006

Et ben… Ca calme. Visiblement vous vous méprenez radicalement sur mon état d’esprit et mon attitude vis à vis de l’écriture en général. C’est peut-être juste un malentendu par rapport à ces quelques lignes introduisant la présentation de Carré noir. Mon sang bouillonne un peu à lire toutes ces critiques hors propos, mais comme je respecte le talent qui semble néanmoins émaner de votre court texte je vais essayer d’y répondre calmement.
Vous semblez me classer dans cet catégorie d’individus, à la mode ces derniers temps, qui recherchent avant tout une forme de notoriété. « Publier pour publier n’a aucun sens » dites-vous. Bien évidemment. Bravo pour les lapalissades « mon vieux ». Cela fait déjà plusieurs années que j’écris et précisément la volonté d’être édité était jusqu’à présent restée chez moi assez ténue. Probablement une des raison pour laquelle justement je ne le suis pas encore. Quand on voit les médiocrités qui sont par ailleurs éditées (Je connais même personnellement un auteur de ce genre…)
J’écris quasi quotidiennement depuis longtemps de manière assez viscérale et instinctive (comme le laisse deviner sans peine il me semble "Apesanteur" pour peu que le lecteur ne soit pas trop lobotomisé) et jamais avec aucune idée préconçue sur l’histoire qui va en résulter. Donc exactement à l’inverse de ce que vous suggérez à mon propos !
Et il n’est pas question non plus – vous me prenez vraiment un écrivaillon à deux balles !- de mettre un peu de cul comme un « ingrédient » pour faire « tendance ». Même si visiblement la recette marche toujours et plus que jamais (je ne parle pas pour vous quoique… quoique.) Je n’ai jamais appliqué aucune recette. Juste cette connection particulière à un état un peu spécial, une écoute des messages et des sentiments qui remontent à la fois du corps et d’autre chose…
C’est une recherche personnelle qui même lorsqu’elle prend la forme de la fiction est profondément en relation avec mon propre parcours, ma propre histoire.
Simplement j’en arrive à un point avec mon troisième livre (j’en ai écrit beaucoup d’autres avant pour me faire la main) où cette fois, oui je l’admets, le désir de reconnaissance se fait un peu plus vivace.
Il faudrait que vous évitiez, si c’était possible, de raconter n’importe quoi. Ecrire c’est s’exprimer et donc l’idée de rencontrer un interlocuteur, un lecteur, fut-il virtuel, est de tout manière à un certain niveau implicitement contenue dans cet acte par ailleurs des plus personnels.
Je suis sûr que vous avez déjà envoyé un manuscrit à un éditeur ou que vous le ferez un jour. Alors pas de salades svp...
Vous pouvez ne pas apprécier mon style mais sans pour autant en déduire n’importe quelle extrapolation sur ma bobine. De mon côté comme je ne critique pas pour critiquer (pas le genre de la maison) je vous répète que j’apprécie le votre. Sauf que, ayant parcouru un peu plus votre blog, je ne suis pas sûr que au niveau du fond, malheureusement, ça suive… L’aleph, visiblement, vous n’y êtes quand même pas encore (autant que je puisse en juger sur de si courts passages) Beaucoup de cul. Beaucoup de cul dans vos textes. Je n’ai rien contre (Mes premiers textes étaient d’ailleurs des poèmes érotiques) sauf que si ça s’arrête là c’est souvent rébarbatif. D’autant qu’il y a tant d’autres auteurs qui l’ont déjà fait brillamment ou médiocrement auparavant… Vous parliez d’ego. Je ne sais pas si parfois je tourne un peu trop autour de mon nombril, mais en tout cas ,vous, vous semblez fixé pas très loin en-dessous du votre.
En fin de compte je me demande lequel des deux est le plus racoleur…
@+ et bonne bourre…

P.S : je vous rassure, je parle peu de mes varices dans mes livres, mais c’est une bonne idée après tout et je vous remercie chaleureusement de ma l’avoir donnée. Et pour ce qui est de l’abstraction, je doute que malheureusement vous compreniez le sens de ce mot… Mais ça n’est pas très grave de toute façon. Vous n’en auriez probablement pas beaucoup l’usage.

Écrit par : Max Lector | 22/05/2006

hum hum!
pas trop énervé j'espère, tu vois il ne se passait rien sur ton blog et tout à coup un com . qui chamboule tout!
bon, allez pleins de bisous et @++

Écrit par : le lezard | 23/05/2006

Bah, non rien d’grave. Juste un petit écrivaillon pas trop malhabile mais qui ne se sent plus péter parce qu’il a sorti son petit livret chez un éditeur de seconde zone pour raconter sa vie sexuelle comme tout le monde… Banal.
Bon soleil lézard ;-)

Écrit par : Max l'empoté | 23/05/2006

Pas faux. Le plaisir est partagé. Ne prends pas ceci trop au sérieux. On se branle les uns les autres, au boulot, juste pour rire... Le reste c'est pour rire.

Écrit par : piotr | 23/05/2006

Bon bon bon... Ca va... Je me calme alors... Où j'ai foutu mon témesta bordel!!
(On m'appelle le hulk de la littérature alors évidemment...)

Écrit par : Max Lector | 24/05/2006

Putain, ya un pote qui fait des livres qui me dit t'as pas des textes parce que je lui avais rendu service, bon, je lui envoie quoi, je suis sympa. Ilo veut les publier, qu'est-ce que j'y peux? Avant, j'ai jamais envoyé de manus, moi ! D'ailleurs, c'est simple, j'ai jamais eu de manus. Du coup, je me branle, normal, je me branle sur la Toile, devant la terre entière, pour annoncer la naissance de mes petites crottes, et toi tu me chies dessus. Dingue! Note, t'as pas tord, non plus. peace, tout de même.

Écrit par : piotr | 24/05/2006

>On m'appelle le hulk de la littérature

les gens sont méchants avec nous les super hero, pas vrai mon pote ?

bon tu as cette chance inouïe que je kiffe grave le bazar de ton Paulo j'sais plus qui, là...

et maintenant que t'as bien craqué ton froc et tout, que tu t'es ridiculisé au possible, que je t'espère apaisé jusqu'à l'os et ta prochaine crise d'ego, je te conseille tout simplement de respirer profondément ;o)

et embrasse donc Dale de ma part, des fois qu'il viendrait te faire kikoo pendant la nuit...

peace

Écrit par : ed | 24/05/2006

Ed, t'es le meilleur !

Écrit par : piotr | 24/05/2006

Yes les gens se moquent facilement des super-héros qui craquent leur pentalon... Normal.
Suis assez zen dab mais bon, quand on touche la corde sensible parfois le tueur psychopathe se réveille en moi!! Surtout quand la condescendance en rajoute une couche... Le ridicule ne m'a jamais gêné. Qu'on remette en cause la sincérité de ma démarche beaucoup plus. Mais bon c'était pas très grave (Piotr et moi on est même en train d'en déconner depuis une plombe alors...)
Ton blog a l'air bien kiffant aussi ed ;-)

Écrit par : Max | 24/05/2006

Condescendance ? Tu déconnes Max, c'est de l'emphase, je suis le master de l'emphase ! Tu vois, ce truc que tout le monde prend pour du sérieux que quand y te regarde droit dans les yeux avec un air sérieux on les croit. Je me fous de la gueule des emphatiques ! Chacun ses séquelles...

Écrit par : piotr | 24/05/2006

Sincèrement, j'ai jamais aussi bien (relativement, hein) écrit que lorsque j'ai admis de décrire, avec cette distance ironique, je dirais pour être bref, ma vie... Ce que je croise, ce que je vois, pense, oublie... gnagnagna, ce qui me colle à la peau, encore et encore et, de là, digresser, pousser personnages et situations... Mais dans la fiction pure, je ne tiens pas longtemps. Bien à toi. Au boulot!

Écrit par : piotr | 24/05/2006

Mais moi je te reproche rien gars (sauf quand tu veux me donner des leçons d’écriture évidemment) De toute façon, la plupart du temps, on écrit en exprimant ce qui traîne au fond de ses tripes et donc à partir de sa propre vie. Après certains transposent beaucoup et d’autre restent plus réalistes.
J’apprécie les deux façons de faire. Par contre il est vrai que j’adore "le ragoût du septuagénaire" mais que "Women" me paraît vite rébarbatif… Question de goûts. Pas assez de contenu pour moi.
Suis assez nourri de philo également. Un peu cérébral (ma facette gothico-sado-maso-branlo sans doute :-) )
Bon j'y retourne (J'ai pas d'ami éditeur moi hu hu!)
@+ l'ami

Écrit par : Max | 24/05/2006

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La couleur noire renferme l'impossible* vivant.
Son champ mental est le siège de tous les inattendus, de tous les paroxysmes. Son prestige escorte les poètes et prépare les hommes d'action.

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René Char dans Fureur et mystère

*en italique, svp

Écrit par : niki | 25/05/2006

et encore merci de m'avoir fait découvrir ce mister Laffoley !

bien à toi

Écrit par : lauda | 25/05/2006

Très belle citation en effet Niki. Je ne m'en souvenais plus d'ailleurs. René Char, y'a pas à dire c'est du lourd...

Écrit par : Max | 25/05/2006

bises solaires pour toi lector detoulon, @+

Écrit par : if6 | 26/05/2006

Aïe! Ca brûle!

Écrit par : Max | 26/05/2006

je n'y manquerai pas ;o)

Écrit par : Saisissez votre nom. | 27/05/2006

Ah, mais je vois que le paddock est plein, à l'heure du thé, on papote, bielles et durites, commandes à distance et compagnie... Bien, bien ! bises en passant.

Écrit par : piotr | 29/05/2006

Tu as enfin atteint le bout des routes et tu viens nous dire un petit bonjour sur la lost highway? Sympa ;-)

P.S: je me suis permis de citer ton illustre père (avec tact et humilité bien sûr) sur le Blog de celle qui entretient des rapports plus qu'ambigus avec un dénommé Tarzan)

Écrit par : Max en roue libre | 29/05/2006

Mon père, mon père??? Celle qui entretient des rapports??? avec Tarzan??? Ecoute, je suis pas versé, versé dans l'ésotérisme, ni la cabbale, ni même l'hermétisme de la jungle touffue, ou bien je viens juste de perdre la mémoire, sous moi... Heu... Tu peux préciser?

Écrit par : piotr | 29/05/2006

Pas d'panique. Sur le blog http://lesmots.hautetfort.com
;-)

Écrit par : Max | 29/05/2006

pas vu, par contre vu tes livres, petit coquin...

Piotr (faussement naïf): alors quoi ?! on m'aurait rien dit! Sur la TOile tout le monde se fout de la geule de tout le monde? Ah ben alors...

Je vais le lire ton bouquin, non mais. (du moins je te dirai si j'arrive au bout)

Écrit par : Piotr à votre service | 02/06/2006

Attention!! Si tu es assez inconscient pour acheter un des mes bouquins commande le de préférence sur Chapitre.com !! (Frais de port= 1euro!!)

P.S: je l'ai déjà dit que mes bouquins étaient en vente en ligne nan?

Écrit par : Max | 02/06/2006

Lu votre article sur le blog d'IDC. C'est pas mal

Écrit par : duarnmarr | 05/06/2006

Bof... Trop de fautes d'orthographe...

Écrit par : Max | 05/06/2006

J'aime bien votre blogue, nous vous laisse cette remarque pour vous aidée à le prendre soin de à jour.

Écrit par : bonus pari sportif | 05/05/2014

Bravo pour votre super produit, plus ou moins complet et précis, longue existence à votre blogging.

Écrit par : pronostics france honduras | 12/06/2014

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