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10/03/2006

Come back Nikki!! Come back!

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Prince serait-il un prototype du fameux surhomme dont Nietzsche exhortait la naissance ? La synthèse supérieure entre le dionysiaque et l’apollinien, entre l’ivresse des pulsions chaotiques animales et l’hyper-structuration de l’intelligence supérieure ?

En tout les cas il est bien celui qui mieux que tous sut et sait encore, mais de façon plus voilée, comme Zarathoustra danser en suspension entre le ciel et la terre et incarner celui qui se vautre au propre comme au figuré et avec allégresse dans la fange du stupre, de la luxure, mais dont le regard d’un autre monde évoque toujours et encore un au-delà des hautes sphères, un autre monde dont sa musique, peut-être, est partiellement le langage, le code violet d’accès d’une suprême rigueur de symétrie et d’organisation…

Le love symbol O(+> qui remplaça un temps son nom n’est pas seulement comme on a coutume de le faire remarquer la synthèse androgyne des 2 symboles sexuels de l’homme et de la femme. Il y a autre chose… C’est la flèche du divin Cupidon qui transperce la pomme de Newton comme celle du jardin de l’Eden, la jubilation de jouer comme un enfant irrespectueux avec les règles d’or de la science (musicologique) qui sont l’ossature fragile de notre monde.

Du bout de sa guitare-lyre investie du pouvoir de dieux inconnus, Prince Roger Nelson dessine de nouveaux mondes… 

Le 20 mars un de ces mondes jaillira dans notre dimension. Il se nomme 3121. Sachons tendre l’oreille…


 

A noter aussi une nouvelle et excellente biographie: My name is Prince du talentueux Philippe Nollet que j’eus le plaisir de rencontrer sur le web via le meilleur forum français consacré au nain pourpre, celui du site de Raphy www.schkopi.com

Les biographies de rock stars sont souvent des compilations assez indigestes d’informations qui n’en font pas de véritables livres. Ce n’est pas le cas avec l’ouvrage de Nollet dont le niveau littéraire, la poésie enfiévrée n’ont d’égale que sa passion pour la musique et pour cet artiste d’exception.   http://www.salamandre-editions.com/  

 

Lors de la prochaine NPG Party du forum Schkopi, le nouvel album de Prince 3121 en exclusivité!

 

 
 

 

Commentaires

tres tres "chouette" blog ;)
et bonne soiree annoncée..
que du bon quoi !

Écrit par : raphy | 12/03/2006

Salut Raphy! Merci pour le petit mot. Malheureusement je ne serai pas à la NPG Party (because je suis un gros loser fauché comme les blés, que j'habite Montpellier et que je n'ai pas réservé mon billet de train suffisamment tôt...) mais je ferai le maximum pour venir la prochaine fois!!
Que du bon pour toi aussi ;-)

Écrit par : Max Lector | 13/03/2006

Bonjour,

Tout d'abord je vous remericie pour votre jolie formulation.

Il est très tôt, je sais 3h25. Après une répétition intense d'une pièce adaptée d'un roman d'Edouardo Mendoza
"Le mystère de la crypte ensorcelée", j'ai un peu bu puis retrouvé le chat puis lu vos mots, vos maux...
Vous avez fusionné avec la littérature, mais c'est une fusion dans la douleur qui aspire à renier le réel ou à le fuir.

Je pense que les mots ne sont pas un mode de vie.

J'ai fui la littérature pendant dix ans sans doute parce que je ne voulais plus souffir de ne pas ressembler ou de trop ressembler aux personnages qui la peuplait. L'empathie pour les personnages de papier m'a donné l'illusion de maîtriser le réel... Les autres dans la vraie vie, mais oui, je savais ce qu'ils étaient, je connaissais leur profil parce que j'avais déjà lu ça quelque part. Mais c'était un pouvoir de conte de fées. Non, les vrais gens ne sont pas si simples et sont souvent plus romanesques que dans un roman.
La littérature ne doit pas faire souffrir celui qui écrit, parce que le réel est bien plus terrible que la mise en mot de ce qu'on voit, de ce qu 'on entend ou de ce qu'on ressent. La mise en mot sera douloureuse parce qu'elle exige qu'on sorte de ses tripes la justesse qui recrée ou transcende le réel .Mais sans le réel, il n'y aurait rien à recréer ou à transcender.
Je viens de renouer avec la litératture en faisant du théâtre car justement, c'est un lieu où je peux faire ce que je ne pourrais pas faire dans la vraie vie. Le texte et le contexe me donne le droit d'exprimer ce que je retiens en moi dans le quotidien, ou ce qui m'a fait mal dans le passé.
Le réel et la littérature se rejoignent, mais sans la souffrance.
Ne vouez- pas votre existence aux mots s'ils deviennent un raison d'être. Ils accompagnent notre existence, qu'on les écrive ou qu'on les lise, c'est tout.

Bonjour,

Clotilde

Écrit par : nicol | 19/03/2006

Prince est souvent avec chaka chan , larry graham et je pense que sans the revolution et the new power generation il ne serais rien

Écrit par : dylan | 15/04/2006

Bon bon bon… Restons calme… Ceci est sans doute un gag ou bien le signe d’une grave carence en sels minéraux. Bien sûr les 2 groupes successifs que Prince a assemblés autour de lui ne sont pas à négliger dans les apports à sa musique mais bon… Pour exemple, 1999 et Sign O’ the times qui sont 2 albums majeurs ont été composés arrangés et produits exclusivement par Prince et de toute façon c’est toujours lui qui fait presque tout sur la totalité des autres albums.

P.S : ça n’est pas Chaka Chan (ridicule...) mais Chaka Khan qui a fait un tube mondial en 84 en reprenant la chanson de Prince « I feel for you ».

Écrit par : Max Lector | 15/04/2006

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