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17/04/2007

Culture et fromage râpé

         
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  Jacquelin Cumouille                 Un morse


Le thème d'aujourd'hui : un écrivain aux cabinets.


Nous avons la chance de recevoir aujourd’hui dans notre émission le célèbre écrivain et intellectuel Jacquelin Cumouille pour son dernier ouvrage qui le fait pressentir pour le prix Goncourt : Dieu est-il en plastique ? 

- Bonjour Jacquelin Cumouille.

- A vos souhaits.
- Pourriez-vous évoquer succinctement les conditions assez cocasses je crois qui vous ont poussé à rédiger ce qui allait devenir ce chef d’œuvre.

- Oui très volontiers. Eh bien c’était un dimanche après-midi chez ma sœur et mon beau frère le célèbre Hector-Xavier-Bertand Duflan. J’avais repris du rôtis de veau en sauce et je me sentis soudain envahi d’une formidable sensation de… comment dire.

- Le sentiment de la vanité des nourritures terrestres ?

- Oui ! C’est cela-même ! J’eus une très forte envie de chier ! Et vous savez mon beau frère à entièrement retapissé les toilettes avec de la peau de saumon finlandais ce qui en fait un lieu très propice à la…

- Défécation ?

- Mais non ! A la méditation. Crétin…

- Et alors ?

- Alors j’étais installé là sur le trône, les viscères contractées quand je fus frappé d’une vision !

- Dieu vous est apparu ?

- Non une vision d’horreur ! Un visage m’observait par la lucarne.

- Un paparazzi ?
- Non personne n’avait commandé de pizza ! C’était un faciès d’une laideur exemplaire. On aurait cru François Bayrou en femme.

- Quel horreur !

- Et je ne voyais que son visage ! Sans quoi j’aurais sûrement fait une syncope.

- Mais qui était cette créature ?

- Vous me connaissez j’ai tout de suite imaginé le pire.

- Un spectre ?

- Bien pire.

- Pierre Bellemare déguisé ?

- Oh… Vous êtes dépressif ou quoi ?! Non j’ai pensé à l’immonde voisin de mon beauf et à ses terribles expériences culinaires. Il a plusieurs fois tenté de nous empoisonné en nous apportant ses fameux ovaires de castor farcis à la graisse d’oie frigide. Une tradition séculaire de sa Moldavie natale paraît-il…

- Et c’est à partir de là que vous est venue l’idée première de votre ouvrage ?

- Tout à fait. Il fallait je me venge de cette situation humiliante. J’ai changé le nom, mais le personnage principal qui se fait empalé page 12 en réalité c’est bien lui.

- D’après certains critiques littéraires comme Jean-Pierre Pernaut ou M Pokora de nombreuses allusions mystiques parsèment le livre, comme le suggère d’ailleurs habillement le titre. D’où vient-il d’ailleurs ce titre énigmatique : Dieu est-il en plastique ? 

- Heu… c’est mon éditeur Marcel Piedsplat qui m’a suggéré de modifier les premiers mots suite au succès du Da Vinci Code. Au départ je voulais l’appeler : Le tabouret est-il en plastique ?

- Oui ça… ça sonne pas pareil. Mais… c’est pas mal aussi.

- Je vous dispense de vos commentaires d’analphabète diabétique.

- Pardonnez-moi. Heu… On dit aussi que vous avez été très influencé par l’écrivain Michel Houellebecque…

- Pas du tout ! Je préfère de très loin l’œuvre de Jean-Charles Ponlévecque et surtout son premier livre : Que fais-tu fétu ?

- Quel est le sujet ?

- Comment ? Vous ne l’avez même pas lu ? Vous êtes vraiment un minus. Je suis sûr que vous préférez le pepsi au coca. Belle mentalité ! Le chef d’œuvre Que fait-tu fétu ? de mon confrère relate le parcours épique et pittoresque d’un fétu de paille à travers les siècles. De la Gaule de Vercingétorix à la machine à laver de la mère Denis dans laquelle malheureusement il périt tragiquement noyé au chapitre 3056.

- Heu… Et quels points communs pensez-vous posséder avec le philosophe Heidegger ?

- La forêt noire.

- J’ignorais que vous aviez vécu en Allemagne ?

- Non. La forêt noir le gâteau. C’est ma pâtisserie favorite.

- Vous n’aviez pas annoncé la rédaction d’une suite du grand livre de Heidegger Etre et Temps ?

- Tout à fait. Cela s’appellera Etre étendu et je tenterai d’y démontrer que le temps passe plus vite en position allongée sur un lit que en équilibre renversé la tête posée sur un fil tendu à cinquante mètres au-dessus du sol.

- Et Nietzsche ?

- Bof… Ca tourne un peu en rond, mais bon, pour un morse c’est pas mal.

- Vous reprendrez bien des chips ?

- Vadé rétro satanas et diabolo !

- Et bien c’est sur cette note d’espoir et de foi en l’avenir d’un monde meilleur où les lainages seront les vrais leaders que nous allons rendre l’antenne en remerciant encore Jacquelin Cumouille pour cet entretient exclusif.

- Y’a pas de quoi, de toute façon j’avais rien à faire, mon professeur de claquettes s’est coincé les testicules dans un ouvre-boîte.


P.S : peu après cette interview, par souci de faire le point et aussi pour renouer avec ses origines de forain, Jacquelin Cumouille a décidé de renoncer provisoirement à la littérature et s’est retiré dans une troupe de haricots sauteurs trapézistes chiliens ( The Chilicon circus). 

* Suite à la relecture de cette note j’ai décidé de me pendre.

Commentaires

sans rire, une petite anecdote: j'ai écrit un roman voilà presque 15 ans et une radio m'a invité à en parler mais avant j'ai été convié à un pré-enregistrement pour préparer l'émission qui ne pouvait pas être diffusée en direct. Je me souviendrai toujours de la première phrase de Mariane qui allait me cuisiner pendant plus d'une heure et demie :
" on pense tout de suite à Proust"
et moi, penaud :
" oui, naturellement mais, euh..."

à cette époque-là, je n'avais encore rien lu de Proust.

Écrit par : patrick | 17/04/2007

Je préfère ne pas savoir qui a vérifié la frigidité de l'oie :o)

Écrit par : Loïs de Murphy | 17/04/2007

Patrick> Impressionnant ! Quelle classe ! Décidément tu sais tout faire ! La peinture, la littérature les crêpes…
Big respect. Tu as réussi dans la vie toi. Je comprends que Pandore t’ait choisi hier soir.
Je promets de ne plus dire du mal de Dalida sur ce blog (au moins pendant deux heures)
Et c’est quoi le titre de ce chef d’œuvre ? Tu n’écris plus depuis ? Why ?
C’est encore plus la classe si tu n’avais pas lu Proust et qu’on te compare à lui.
Moi, une fois on m’a comparé à un tournevis alors que j’en avais encore jamais vu un.

Loïs de Murphy> la beauté étrange et pittoresques des vieilles traditions moldaves n’a d’égal que la croûte d’une morceau de pain rassis méditant au bord d’une rivière.
Pour les oies, je pense que probablement des nains sont éduqués dès leur plus jeune puberté à pratiquer cette tâche ingrate (quand il n’y pas de prêtre pédophile disponible bien sûr)

Écrit par : Max | 17/04/2007

quand j'ai rencontré Jacky, il m'a invité - c'était le premier jour - dans un bar assez class de tours et devine ce que j'ai choisi parmi tous les cocktails présents sur la carte - tout était écrit en anglais, ça devait faire + chic - un

SCREWDRIVER

Écrit par : patrick | 17/04/2007

Et t'es reparti avec ta tête sous le bras?

Écrit par : Max | 17/04/2007

Si une chaîne de TV produit un jour une telle émission littéraire, j'acheterai alors une télé...
Ceci étant, un prêtre ne peut être pédophile, mais évidemment "pédéraste" : Je pense que ta culture saisira la nuance. Sinon, je ferai une note... Pff!

Écrit par : Leu Warou | 17/04/2007

J'ai bien connu Jacquelin Cumouille, c'était en 1958, à Colombey les deux églises, peu avant que le général y établisse son tout premier snack 100% saucisses frites, d'ailleurs il faut bien reconnaitre que ce fieffé connard avait du nez, car souvenons nous que deux ans plus tard, la toute première multinationale des snacks kashere prenait son envol.
la suite le mois prochain les kids!

Écrit par : nico | 18/04/2007

Leu Warou> bof. A ce stade la nuance… Dans les deux cas ça doit faire mal. Tu n’as qu’à faire une note oui sur ce sujet. Ca changera des scouts. Quoique… pas tant que ça en fait (sic)
Ceci dit comme il s’agit ici de sodomiser des oies frigides, j’admets que pédophiles ou pédérastes, dans les deux cas leurs tendances ne s’y prêtent pas vraiment, sauf pour aider bien sûr (la charité chrétienne faudrait pas oublier quand même).
Néanmoins, dans les campagnes surtout, de nombreuses grenouilles de bénitier sont souvent des oies frigides à moustaches, alors y’a peut-être moyen…

Nico> Oui… Souvenons-nous… Souvenons-nous et recueillons-nous. Par contre, j’aurais juste une question Monsieur le kid. De quoi parlez-vous au juste? Hé ?

Écrit par : Max | 18/04/2007

si si j'écris encore. une de mes toutes petites pièces de théâtre a même été jouée récemment en touraine par une troupe amateur. j'ai même le lendemain rencontré celle qui jouait de la rôle de la maman. curieuse coïncidence, elle est prof d'allemand, une langue que j'étudie depuis des lustres, depuis, on va dire, la sixième.

Écrit par : patrick | 18/04/2007

Il est balèze ce Patrick...
T'aimes bien Heidegger?

Écrit par : Max | 18/04/2007

Je crois, sensiblement, que ce qui nous rapprochent le plus, vous et moi, c'est cet amour de la nourriture et des noms de plats à la con. Laissez-moi vous avouer un secret : Laure Manaudou et chessburger au conté

Écrit par : Myblack | 18/04/2007

A dire vrai, je ne lis que des romans, beaucoup de correspondances - celle de Mme de Sévigné, de Proust, en ce moment celle de Chaissac - et la philo est restée pour moi assise, plantée là sur les bancs de l'école. L'abstraction même du propos m'énerve et je n'aime ou n'apprécie que les écorces, les vernis, jamais les noyaux. Jacky me reproche souvent de m'effondrer en écoutant un opéra sans en connaître ni la partition, ni même - bien - le livret. C'est ainsi, je suis et demeure superficiel.

Écrit par : patrick | 18/04/2007

Myblack> sans oublier l’amour de la natation !! Car tant va la cruche à l’eau qu’elle a faim...

En fait un de tes notes que j'ai préféré c'est "Suivez le guide" Décidément... J'ai un problème nutritionnelo-mental :-)

Patrick> Je demandais ça comme ça, à cause de l’allemand, mais moi aussi je lis beaucoup plus de romans que de philo.
La philo demande souvent de connaître une terminologie très spécifique (parfois à chaque auteur !) dont on ne peut pas deviner le sens si on ne l’a pas d’abord appris et un goût pour l’abstraction c’est sûr. J’adore et je me méfie à la fois de la philo because c’est une manière totalement fascinante d’interroger les fondations les plus profondes de la réalité (celles qui nous paraissent généralement à tort comme des évidence, mais ce sentiment d’évidence est bien sûr par ailleurs très utile dans la vie pratique de tous les jours) mais que, en même temps, cette démarche hyper-intellectuelle est un peu déséquilibrante et peut même, il me semble, devenir préjudiciable pour un artiste, qu’il soit peintre écrivain ou tout ce que tu voudras (j’exclue la pétanque et le tricotage de compétition).
Je pense que qu’en il s’agit d’apprécier une œuvre d’art l’approche émotionnelle et intuitive est l’essentiel. Bien sûr le décorticage rationnelle des tenants et aboutissants est intéressant, mais on ne peut évidemment jamais réduire un roman, ou une musique à son explication. Sans quoi à quoi ça servirait d’écrire des romans ? Autant torcher d’amblée un essai.
Ce serait comme de vouloir faire comprendre à un aveugle de naissance qu’est-ce que c’est les couleurs en lui expliquant que c’est une longueur d’onde électromagnétique etc… Si il ne voit pas la couleur, toute explication restera impuissante.
Sur le rapport ambigu entre l’écorce et le noyau comme tu dis j’ai eu une discussion bien hot y’a peu chez un autre blogueur (dans les commentaires) :
http://www.aymericpatricot.com/dotclear/index.php?2007/03/02/169-houellebecq-sollers-et-les-vieilles-putes

La profondeur n’est pas synonyme de rationalisation. En tout cas il existe une autre forme de rationalisation, plus inconsciente et étroitement mêlée à la sensibilité artistique.

Booooooooooaaa C’est compliqué !!!!

Écrit par : Max | 18/04/2007

Je tourne un peu le dos et c'est café philo ici !!!!!? Patrick fait des crêpes ??? y'a une soirée quand ?
NB : ma soeur habite à tours
NB2 : il n'y a aps de contrepétrie dans la phrase précédente

Écrit par : La Nébude | 18/04/2007

Comment ça le tricotage c'est pas de la philo ??? Tu veux plus coucher avec Pandore ??

Écrit par : La Nébude | 18/04/2007

J'parle pas aux paparazzi

Écrit par : Max | 18/04/2007

"Hêtre étendu" est un titre bien trouvé, j'en reste béa d'admiration.
Comment vous êtes vous pendu ? Par les pieds ?

Écrit par : Nicolas | 18/04/2007

Ecoute, Max, je vois bien que tu es un peu fâché. Je veux bien passer une nuit avec toi si tu me fais des gaufres, tu me pardonnes là ? Faisons la paix, quoi.

Écrit par : pandore | 18/04/2007

Nicolas> en fait j’ai pas trouvé de corde alors à la place j’ai essayé de m’asphyxier en respirant une vieille paire de chaussettes sales. C’est plus long mais… je sens que je pars. Adieu et vive le boudin !

Pandore> Tu n’imagine pas ta chance ! Car par une extraordinaire coïncidence il se trouve que je ne compte plus les occasions où mes amis les plus sincères, ceux pour qui je suis pratiquement une sorte de dieu vivant disons le sans pudeur superflue, m’ont affublé du charmant sobriquet de "moule à gaufre" !!
( ma photo vient d’être exposée en très gros pendant quelques minutes chez la vache. Ratée ? Tant pis hi hi)

Écrit par : Max | 18/04/2007

j'apprécie peu, Pandore, tes propositions faites à Max sous prétexte de gaufres quand nous nous proposions des crèpes car tu l'ignores sans doute, je suis l'heureux propriétaire d'une plaque si grande que je pourrais dessiner pour toi toute la terre. alors oui on dira, mais patrick il aime pas les filles, ça c'est qu'il dit, même qu'il croyait que pandore était un garçon, un garçon pandore et pourquoi pas dalida pendant qu'il y était. va Pandore, va, laisse moi à mon chagrin et à mes larmes, je mêlerai le lait pour faire à Jacky les meilleures galettes quoique ça j'aurais voulu éviter vu son ventre et le régime auquel il s'oblige.

Écrit par : patrick | 19/04/2007

Hu hu...

Écrit par : Max | 19/04/2007

Hu hu... j'ai peut-être une solution pour départager tout le monde sur ce sujet très sensible...

Pandore peut aller manger des crèpes chez Patrick qui fait les meilleurs crèpes du monde, ensuite un petit détour chez Max pour savourer des gaufres comme on n'en fait plus. Pour finir, je me chargerai de faire éliminer à Pandore la surcharge pondérale acquise en pratiquant une activité physique intense...

Et voilà, comme ça, tout le monde est content !
Merci qui ?

Écrit par : Nicolas | 19/04/2007

J’ai une idée encore plus mieux : Pandore te prêtera son bisounours pour la soirée. Il pète au lit mais je suis sûr qu’il est très sympa :-)

Écrit par : Max | 19/04/2007

moi aussi je pète au lit : ça me fait rire!

Écrit par : patrick | 19/04/2007

Même plus besoin de bisounours alors. C’est Nicolas qui va être content !

Écrit par : Max | 20/04/2007

Est-il besoin de répéter tout de même que mon estomac et moi-mêmes sommes seuls à disposer de mon corps ?? par conséquent, je prévois de passer d'abord une nuit crêpe avec Patrick et Jacky, (arrête de pleurer tout le temps Patrick !! tu es trop sensible, voyons, ce n'est pas le requiem allemand non plus) puis une nuit gaufre avec Max.

Écrit par : pandore | 20/04/2007

ça m'embête : j'aime aussi les gaufres

Écrit par : patrick | 20/04/2007

Et puis quoi encore ? Tu veux pas aussi que je te donne ma collection de camemberts en plastique, une photo dédicacée du cousin de Jacques Martin et mon calcif écolo en peau de saucisson ?!

Écrit par : Max | 21/04/2007

ton calcif non mais tu sais bien...

Écrit par : patrick | 21/04/2007

Puis quoi encore ! Tu veux pas aussi une vieille chaussette trouée ayant appartenue au général de Gaulle ?!
T’as qu’à manger une tartine de Münster.

Écrit par : Max | 22/04/2007

J'ai perdu l'habitude de commenter (c'est la faute à la mortadelle), mais là j'ai les gencives qui traînent sur le plancher : tu m'as tué (pour de faux... enfin j'espère).
Le coup du Nietzsche qui tourne en rond m'a étalé. T'as l'Age d'or dans le sens !
Et ce putain de titre : Dieu est-il en matière (j'veux dire "plastique"), y m'aurait fallu des couilles omniscientes pour comprendre qu'elles le sont.
Tu fais des exploits, j'vais t'papparazzier de près mon gars.
Au fait, c'est publier chez PUF Que fait-tu fétu ?

Écrit par : Calliope | 24/04/2007

Et la tête de morse, je la connais. Mes neurones mémorielles m'ont oublié... à vot' bon coeur.

Écrit par : Calliope | 24/04/2007

Tiens, le retour du fan club. Ca fait plaisir, même si je dois moi aussi songer à me désintoxiquer un peu du net. Tout ça n’est pas très productif…
Excellent le coup de la (matière) plastique ! Bravo.
Pour la promo du livre de Jean-Charles Ponlévecque ils devraient éditer un tee-shirt "Que fais-tu fétu ?" chez Naf Naf.
Ton blog avait un effet souvent très stimulant. Dommage...

Écrit par : Max | 25/04/2007

Max,
Viens avec moi en cure, tu vas voir les infirmières sont très sexy ;)

Écrit par : France B désintoxiquée | 25/04/2007

Tu laches rien !
la production elle récure les ongles mal lavés des foutraques du semblant. je veux dire, à l'inverse, que faire est un acte d'artisan. Tous les vrais artisans sont morts sans savoir qu'ils faisaient (ou trouve n'importe quel mot).
nous, on s'en tape. c'est pas qu'on espère, on s'en tape. on est terriblement là : c'est à peu près tout ce qu'il nous reste : l'essentiel ! et de ça, je fais des chèvres (ou trouve une chimère).

Écrit par : Calliope | 26/04/2007

France B> A la clinique du Cap d’Agde ? Vive la France ! comme on dit ces jours-ci. C’est tentant certes… mais mes penchants vicieux pour l’amour méta-bêta-physique seront mal vus dans un endroit comme ça, c’est prévisible.

Calliope> Ben toi t’as bien lâché par exemple hé ? Et puis si je veux finir le Post-Apesanteur avant 2018 j’ai quand même intérêt à pas trop me disperser, fusse pour le plaisir de quelques blogueurs et geuses fort sympathiques (quoique eux aussi de plus en plus absents !).
Ou alors faut que je reprenne la muscu… Chais plus trop… Tout part en couille !

Écrit par : Max | 26/04/2007

Laisse toi tenter ;)

Écrit par : France B | 26/04/2007

Poil aux nénés…

Écrit par : Max | 26/04/2007

Non non ne te pends pas s'il te plait!
On attend toujours la suite de l'inoubliable best seller "Le Da Binci Codé de jez Swann" écrit par Daniel Proust pendant la convalescence d'un long rhume. Houellebecq a dit non il voulait pas l'écrire, que ça le constipait. Il ne reste plus que toi.

Écrit par : MeryllB | 28/04/2007

Bon très bien… c’est si gentiment demandé (en même temps de toute façon ma tentative d’asphyxie par inhalation de chaussette sale a échoué. Une boulette de plus à mettre à mon bilan)
Je consentirai peut-être à écrire "Moby duck" ou l’histoire au combien fascinante d’un noble canard blanc pourchassé de par les océans qui a une drôle de voix alors on comprend rien quand il demande aux mouettes de passage si samedi soir elles veulent pas aller en boîte de thon.

Écrit par : Max | 28/04/2007

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