Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/09/2006

Les américains n’ont jamais marché sur la lune.

C’est cette affirmation étonnante qui a fait la une des journaux américains. L’auteur n’est rien de moins que Elvis Presley en personne revenu à la surface après avoir habilement simulé sa propre mort il y a déjà trente ans au grand damne de millions de fans désespérés.

Sommé par les journalistes déjà époustouflés durant la conférence de presse de justifier sa déclaration, Elvis a affirmé, laconique : « J’en sais quelque chose, puisque sur la lune j’y étais »

Force est de constater que le King est resté extrêmement évasif en ce qui concerne les moyens qu’il aurait lui-même utilisés pour se rendre avant les astronautes américains sur le sol lunaire. L’hypothèse d’un voyage astral durant une NDE (Near Dead Expérience) suite à une opération du pelvis qui aurait mal tourné fut tout de même évoquée à demi-mots.

Le King justifie une si longue période passée dans la clandestinité par la nécessité, entre autre, de ne pas avoir d’ennui avec la CIA de l’époque qui aurait organisé le tournage truqué des premiers pas de Neal Armstrong sur le satellite de la terre afin, bien sûr, de damner le pion à l’empire des soviets aux yeux du monde entier.

A cette fin il aurait adopté pendant de nombreuses années une fausse identité, celle d’un certain Dick Otto Rivers, ventriloque toxicomane d’origine franco-autrichienne interné un temps dans un hôpital psychiatrique du Kentucky pour schizophrénie, dédoublement de la personnalité, dodelinement compulsif de la tête et fétichisme capillaire.

medium_elv2.4.JPG