Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/03/2007

La psychanalyse peut-elle soigner la décalcomanie ?

Alors que tant d’autres de ses contemporains perdaient lamentablement leurs journées à faire du surf ou à confectionner des colliers de nouilles, il y a déjà longtemps au cours de ses premières et inlassables recherches sur les secrets de l’âme humaine dissimulés dans les tréfonds abyssaux de l’inconscient que l’ami Freud, tout en grignotant une rondelle de salami et quelques crackers Belin, s’était déjà sérieusement penché sur le problème du transfert.
Autant la schizophrénie peut entraîner un grave dédoublement de la personnalité, autant la décalcomanie, mal contrôlée, peut littéralement coller à la peau du sujet qui en est atteint au point de le submerger d’images symboliques castratrices telles que seul le cerveau diaboliquement déséquilibré d’un Walt Disney a su en concevoir au cours d’orgies nocturnes probablement dédiées à la célébration des forces du mal et aux concours d’imitation de Donald.

medium_tatou2.2.JPG

Gérard recherche désespérément deux décalcos rares de Pikatchou et de capitaine Flam pour compléter sa collection